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We're quite the bloggers

Le « Made in France », par Christian Bruere, Mob-ion

Peut-on – et comment – construire une stratégie marketing sur le Made in France ? Pour (tenter de) y répondre, le 24/04 au matin, le Pôle Prospective de l’Adetem, donnera la parole aux entreprises qui le mettent concrètement en œuvre.

Pour vous mettre l’eau à la bouche, un rapide interview de Christian Bruere, Président deMob-ion.

Question : Pour Mob-ion, Made in France est un des piliers d’une démarche éthique et durable : tu peux développer ?

Christian Bruere : Le Made in France est galvaudé, nous avons fait le choix d’une certification sérieuse avec Origine France Garantie, cela nous permet d’incarner la réalité de notre modèle à #PérennitéProgrammée circulaire, tant pour nos territoires que pour la compétitivité économique de la France, sa balance commerciale et les bienfaits écologiques qui en découlent.

Notre modèle à #PérennitéProgrammée circulaire s’inscrit dans une démarche éthique et durable car il s’agit d’un modèle économique soutenable et extrêmement compétitif. Contrairement à l’économie linéaire où les externalités immatérielles ne sont pas prises en compte, la #PérennitéProgrammée circulaire capitalise sur ces valeurs en les plaçant au cœur du modèle et en s’appuyant sur 3 piliers majeurs : la vente à l’usage, l’éco conception démontable et l’industrie circulaire.

C’est une démarche durable car Mob-ion intègre la maîtrise complète de la chaîne de valeur industrielle de son scooter électrique connecté. Ses composants sont éco conçus démontables pour une industrie circulaire qui diminue son impact écologique global. Étant de meilleure qualité, le produit offre une fiabilité optimale, un niveau de réparabilité élevé et surtout la possibilité d’éviter un recyclage trop prématuré par la remanufacturation. 62 % de ses composants, représentant 78 % de sa valeur initiale, peuvent être récupérés et réutilisés pour faire un nouveau produit.

La vente à l’usage nous permet de rester propriétaire de nos sous-ensembles et composants pour les réutiliser cycles après cycles. Grâce à l’écoconception démontable, nous pouvons traiter différemment chaque composant. Mob-ion s’est fixé l’objectif de ne produire aucun déchet, ce que la vente à l’usage et l’industrie circulaire permettent. L’ACV de notre scooter montre ainsi que son impact est 8 fois moins élevé qu’un scooter thermique et 3 fois moins élevé qu’un scooter électrique.

C’est une démarche éthique car pour renforcer l’emploi local au cœur du territoire des Hauts-de-France, nous capitalisons sur la dynamique collective pour œuvrer en faveur de l’industrie circulaire et créer de la valeur durable partagée.

La fabrication locale du scooter électrique connecté Mob-ion permet d’atteindre 76,49 % (certification AFNOR 2023) de son prix de revient unitaire acquis en France et de bénéficier de la certification Origine France Garantie.

Par ailleurs, nous sommes en train de constituer une entreprise d’insertion avec une société de formation installée sur notre site industriel pour assurer le démontage et la qualification des composants de nos scooters et ainsi accompagner le retour à l’emploi en développant des compétences de remanufacturation. Cela aura pour vertu de nous permettre de recruter via cette structure et de bénéficier de la formation que les personnels auront reçue durant leur période d’insertion. L’accessibilité du scooter renforce la démarche éthique de notre modèle. Le scooter est ainsi proposé à partir de 49,80 € TTC par mois en location longue durée (LLD) pour une durée de 2 ans.

Nous avons également créé SolidarMob, qui est un projet de fonds de garantie pour favoriser la mobilité électrique pour les publics précaires qui ne peuvent pas obtenir de financement sans caution.

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« Made in France », réalité ou illusion ?

« Made in France », c’est bien, c’est porteur, souvent synonyme de qualité, parfois aussi de plus cher… mais en termes marketing, c’est quoi, le « Made in France » ? Peut-on – et comment – construire une stratégie marketing sur le « Made in France » ?

Certes, les consommateurs le plébiscitent, et même de plus en plus : c’est même un critère d’achat déterminant pour 62% des Français ; et plus des 2/3 considèrent qu’acheter un produit « Made in France » est la garantie d’un produit de meilleure qualité.

Et pourtant, quand il s’agit de passer à l’acte, nombreux sont ceux qui se tournent vers des produits plus exotiques, mais moins chers : la faute à un pouvoir d’achat en berne ?

Au-delà de l’éthique, de la Mission avec une majuscule, c’est quoi, concrètement, une stratégie « Made in France » ?

Pour répondre à cette question, le Pôle Prospective de l’Adetem invite le 24 avril ceux qui font le « Made in France » à venir partager leur expérience et leur vision.

Premiers intervenants confirmés :

  • Emilie Faget, d’Appinio, qui nous dressera le tableau des attentes de nos concitoyens en la matière ;
  • Aurélien Gohier, Fondateur d’Industry4Good, son dernier podcast sur le Made in France et l’économie circulaire est à retrouver  ici ;
  • Christian Bruere, Président de Mob-ion, fabricant de scooters électriques français, mais également éthiques et durables ;
  • Paola Fabiani, Présidente Fondatrice de Wisecom, entreprise qui a pris le contre-pied du marché de la délocalisation en offshore des centres de contacts ;
  • Isabelle Pintiaux, Directrice Offre et Commerce & Partenariat JO Paris 2024 de Décathlon, nous apportera le point de vue d’un grand distributeur.

Je vous tiendrai régulièrement informés des autres intervenants au fur et à mesure de leurs confirmations.

Pour s’inscrire, c’est ici.

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L’AI générative, par Mathieu Crucq, Brainsonic

AI générative, le nouvel Eldorado … ou le nouveau Métavers ?

Tandis que chantres de l’AI générative regardent le verre à moitié plein, ses détracteurs contemplent le verre à moitié vide : mais où se situe la réalité, dans tout ça ? Pour (tenter de) y répondre, le 7 février au matin, le Pôle Prospective de l’Adetem, donnera la parole aux ingénieurs qui la font.

Pour vous mettre l’eau à la bouche, un rapide interview de Mathieu Crucq, Directeur Général de Brainsonic.

Question : Alors, AI générative, le nouvel Eldorado … ou le nouveau Métavers ?

Mathieu Crucq : J’ai une position assez claire sur le sujet. Le « metaverse » ne répondait pas à un problème réel, c’était complexe à appréhender, onéreux, et les audiences n’étaient pas mures. L’issue était donc attendue même si j’ai trouvé l’exploration de ces univers intellectuellement intéressante.

L’AI Générative c’est à peu près l’inverse, même si elle soulève d’autres types de questions (légal, éthique, philosophie, souveraineté…). C’est simple d’accès, le bénéfice se comprend vite, et le ROI peut se mesurer rapidement (j’insiste sur le « peut » car ce n’est pas systématique). Mécaniquement, cela change la donne.

Et quand je dis simple, c’est le premier contact qui est simple. Toutes les questions d’accompagnement au changement, de formation, l’apprentissage de la logique du prompt, des entrainements, la connaissance des outils qui passent l’échelle pro sont beaucoup de concepts à assimiler rapidement. Et c’est là que ça se complique.

Nous avons eu la chance (ou le nez) de nous y mettre AVANT la sortie de ChatGPT. L’été 2022 semble être un temps déjà fort lointain pour l’AI Générative. Mais c’est cette montée dans le train avant la pression médiatique qui nous a permis d’expérimenter sereinement, de comprendre philosophiquement les outils, de réfléchir au sujet, et de monter en compétence progressivement.

Je ne suis pas un grand prospectiviste, mais je sais observer. Et j’observe qu’en 18 mois, des technologies dont on entendait que peu parler avant sont totalement entrées dans les routines de nos équipes. Que nous avons gagné en productivité et en qualité de production. Et que des choses qui prenaient plusieurs jours (sinon plus) peuvent se faire aujourd’hui en quelques heures. C’est valable pour nous, et pour nos clients qui constatent le même mouvement.

Mais cet enthousiasme ne doit pas masquer l’absolue nécessité de se poser les bonnes questions, et donc d’agir en conscience. Agir en conscience ne veut pas dire rien faire tant que le terreau légal n’est pas complètement sec… mais c’est agir en essayant d’appréhender globalement l’enjeu. Et de faire un choix nourri de cette réflexion.

Est-ce par exemple générer une voix synthétique c’est bien ou mal. Si l’on est comédien de doublage, on répondra probablement que oui, c’est mal. Mais si l’on est coté projet avec des contraintes de couts, on répondra que non, que ce n’est pas si problématique. Difficile d’avoir un avis tranché, mais le simple fait de se poser la question est utile. (la question se pose en ces mêmes termes pour les autres types de générations via les AIs)

En tout cas à date, on constate que l’AI ne se substitue pas à l’expertise métier. Entre un bon contenu AI, et un mauvais contenu AI, c’est l’expert qui choisit lequel retenir. On voit par exemple défiler des milliers de visuels typés AI sur Twitter ou Instagram. C’est normal car tout est (globalement) très beau. Mais il ne faut pas être artiste pour faire du beau avec Midjourney. En revanche, il faut être artiste pour faire un travail singulier et réfléchi. Quand tout le monde peut faire de l’extraordinaire, l’extraordinaire perd en valeur. Et ce qui restera, c’est la singularité de ce que l’on a produit, ce qui a du sens.

Toutes ces réflexions sont au cœur de nos préoccupations. Plus on pratique, plus on devient humble devant ces outils et les perspectives qu’ils offrent. Je ne sais pas si ce sera l’eldorado pour tout le monde, mais j’ai la conviction que cela va durablement impacter le rapport « aux contenus » ainsi qu’à de nombreux métiers

Pour s’inscrire, c’est ici.

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L’AI générative, par Philippe Roisin, EssilorLuxottica

AI générative, le nouvel Eldorado … ou le nouveau Métavers ?

Tandis que chantres de l’AI générative regardent le verre à moitié plein, ses détracteurs contemplent le verre à moitié vide : mais où se situe la réalité, dans tout ça ? Pour (tenter de) y répondre, le 7 février au matin, le Pôle Prospective de l’Adetem, donnera la parole aux entreprises qui la mettent concrètement en œuvre.

Pour vous mettre l’eau à la bouche, un rapide interview de Philippe Roisin, Responsable Méthodes Innovation, Group Lens Innovation, EssilorLuxottica.

Question : Alors, AI générative, le nouvel Eldorado … ou le nouveau Métavers ?

Philippe Roisin : Je dirai plus une agence de voyage, une agence qui nous accompagne pour explorer le passé et le futur : l’IA générative permet d’analyser des mondes complexes et de visiter des territoires inconnus grâce à un écosystème d’outils accessibles.

L’IA n’est pas une baguette magique mais elle va bien aider « le magicien » qui souhaite l’utiliser.

Question : Concrètement, qu’est-ce que l’AI générative apporte à EssilorLuxottica ?

Philippe Roisin : Il est trop tôt pour dresser un bilan sur l’usage de ces outils mais, face à la grande diversité d’expertises (optique, chimie, mathématique, informatique, physiologie…) et de métiers au sein de notre département R&D (Group Lens Innovation), nous avons le sentiment que pour les nombreux cas d’usage identifiés, ces outils seront des facilitateurs et des stimulateurs d’innovation.

Pour s’inscrire, c’est ici.

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