Blog Large Image - Marketing is Dead
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We're quite the bloggers

A mort, Bezos !

Pourquoi tant de haine à l’égard d’Amazon !

Déjà, il faut y voir la revanche du plus faible : c’est l’éternelle histoire de David contre Goliath, qui fédère quand même Juifs, Chrétiens et Musulmans : on ne peut que détester les géants – il n’y a que Spielberg pour croire au Bon Gros Géant !

En détestant – à défaut de les vaincre – les monstres tentaculaires, le simple et faible citoyen peut se croire plus … humain : « L’homme n’est qu’un roseau, le plus faible de la nature, mais c’est un roseau pensant » … comme David, je suis faible, mais …

Toutes considérations psychosociologiques mises à part, il faut quand même reconnaître que les GAFA en général – mais aussi les NATU et autres BATX – et Amazon en particulier, l’ont bien cherché, en fraudant les fiscs de toute la planète … quand les malheureux roseaux pensants se font violemment taper sur les doigts quand il fraude un tout tout petit peu !

En réalité, les GAFA ne fraudent pas vraiment : ils se contentent « d’optimiser » leurs revenus, donc finalement, les vrais coupables ce sont … nos dirigeants !

Toutefois Amazon apparaît comme un cumulard : il pratique volontiers la concurrence déloyale … pour ne pas dire le piratage sanguinaire ! Longtemps Amazon a perdu de l’argent avec la vente à distance non pas parce que son système n’était pas rentable, mais pour couler les Darty et autres Fnac de la planète : il gagnait assez avec Amazon Web Services pour se permettre de vendre, sinon à perte, du moins à marges plus que réduites en e-commerce.

Mais la concurrence déloyale, Amazon la pratique également – et c’est ce que lui reproche actuellement la Commission européenne – à l’égard des enseignes qu’il héberge sur sa propre place de marché, et dont il exploite à son propre profit les données : vous payez votre redevance pour vendre dans la boutique Amazon, et au lieu de vous garantir des ventes, ce dernier vous pique vos clients !

Il convient cependant voir les aspects positifs : Amazon crée des emplois, plus de 10 000 en France notamment dans ses services logistiques … mais avec des conditions de travail désastreuses : ses méthodes de management engendrent des critiques virulentes même aux Etats Unis !

Mais surtout Amazon sous-traite beaucoup ses livraisons, et de sous-traitance en sous-traitance, ce sont des armées d’indépendants qui besognent jusqu’à des 9, 10 heures du soir sans jamais se plaindre … par peur d’être virés ! Enfin pas réellement virés puisqu’ils sont indépendants ! Amazon tout comme Uber et consorts recrée le lumpenprolétariat du 19ème siècle.

Alors on peut comparer le visage stressé de ces chauffeurs qui vont livrer jusqu’à 150 colis par jour – pas ceux des photos officielles, ceux que vous voyez passer au volant de leurs camionnettes au coin de la rue – aux portraits d’un Bezos en nœud papillon et tout sourire … quand bien même en plein divorce dans la presse people !

Après, on peut quand même se demander d’où vient cette folie des consommateurs à commander tout et n’importe quoi en ligne, et notamment chez Amazon, mais pas seulement : c’est loin d’être moins cher et ça détruit irréversiblement la planète avec ses norias de camionnettes de livraison, ses emballages, etc. Sans oublier ses serveurs informatiques : entre ses places de marché et ses Web services, Amazon apparaît comme un des meilleurs candidats au titre de pollueur suprême !

Les gens ont peur de pénétrer dans des magasins pour acheter à manger, ou des marteaux, des câbles USB, des … : il y a tellement de commerces restés ouverts, et si l’on ajoute le click and collect pour les livres, les jouets, etc., on peut quasiment faire ses courses comme avant !

Sans doute, mais en plein Covid, le commerce en ligne, c’est plus sûr – d’autant qu’on ne signe même plus son accusé de réception : le citoyen préfère gentiment reporter le risque sur … les autres, par exemple les livreurs Amazon et consorts : sympa !

Finalement, ce sont bien souvent les mêmes qui reprochent – reproche tout à fait justifié – à Bezos son manque de respect à la fois pour la planète et pour les individus qu’elle porte … et qui se montrent totalement irrespectueux pour la planète et pour les individus qui pourtant leur ressemblent !

Mais soyons clair : cela ne dédouane en aucun cas Bezos et ses actionnaires !

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Moonshot, Wakam, Assurly : rencontre avec un serial « Insurtech »eur

Les Insurtechs – contraction de « Insurance » et de « Technologie »), font parler d’elles depuis le début des années 2010.

A l’origine, ces acteurs devaient apporter de la disruption sur un marché très traditionnel. Les années ont passé et le résultat a été pour le moins mitigé. L’année 2020 avec l’introduction en bourse de Root et Lemonade semble réveiller le potentiel d’innovation de ces acteurs.

Rencontre avec Alexandre Rispal qui a contribué à placer deux Insurtechs dans le top 100 mondial Insurtech 100 avec Moonshot-Insurance et Wakam et se relance dans une nouvelle aventure pour réinventer l’assurance emprunteur avec Assurly.

MarketingIsDead : Peux-tu nous parler de ton parcours dans l’Insurtech ?

Alexandre Rispal : Avec plaisir. Après un parcours classique de direction marketing et innovation dans de grands groupes, j’ai tenté depuis 5 ans de révolutionner le secteur avec Moonshot-Insurance grâce aux assurances paramétriques puis avec Wakam. A chaque fois en utilisant la data et la technologie au service des clients. J’ai acquis une conviction : il faut maîtriser la chaîne de valeur allant de la conception des produits jusqu’à la distribution pour y parvenir. Sinon, on ne parvient qu’à faire une partie du chemin pour transformer une industrie en profondeur.

En parallèle j’ai aussi accompagné de nombreuses startups comme mentors et contribué dans des fédérations telles que la FG2A à diffuser cette culture de l’innovation pour faire progresser l’écosystème.

Assez logiquement, je viens de rejoindre la startup Assurly lancée par Toufik Gozim et Mickael Benhassen qui vise à réinventer l’assurance emprunteur en transformant profondément l’expérience client.

MarketingIsDead : Tu peux préciser …

Alexandre Rispal : Assurly souhaite disrupter le marché de l’assurance emprunteur en permettant aux clients de changer d’assurance en 10 minutes tout en réalisant des économies significatives, sans compromis sur la qualité des garanties.

Cette expérience 100% digitale, basée sur l’économie comportementale, permet de proposer un produit et des services qui vont transformer un secteur jusqu’à présent très traditionnel et pourtant essentiel pour les français.

MarketingIsDead : Les Insurtechs s’en sortent-elles bien dans cette période très difficile sur le plan économique ?

Alexandre Rispal : Beaucoup d’Insurtechs lancées il y a quelques années ont oublié qu’il fallait viser la rentabilité et que l’exécution était clé. Résultat des courses, elles n’ont pas apporté de réels bénéfices clients en commettant des erreurs basiques : trop de focus « techs », trop de focus technique assurance ou trop de focus communication. Difficile de trouver le bon « sweet spot ».

Pourtant on voit, au-delà de l’Asie, apparaître de belles réussites aux Etats-Unis telles que Lemondade, Root, Hippo. L’Europe n’est pas en reste avec des acteurs comme Alan, Zego, Qover ou d’ambitieuses sociétés comme Seyna.

Pour autant, les mois à venir vont être décisifs pour distinguer les sociétés « profitables by design » et les autres.

MarketingIsDead : Ces startups sont-elles vraiment disruptives ou des prestataires des acteurs en place ?

Alexandre Rispal : Il faut être clair. La plupart des insurtechs sont aujourd’hui en France soit des néo-courtiers comme Luko, Lovys, Moonshot-Insurance avec de belles technologies mais sans maîtrise complète de la chaîne de valeurs ou des prestataires technologiques comme Zelros ou Monuma.

Elles apportent donc de vraies innovations mais pas de la « disruption ».

Pour apporter de la disruption, il faut se positionner en assureur digital, avec une vision internationale et coupler cela avec une expérience client géniale pour quasiment apporter une transformation générationnelle dans la manière de consommer l’assurance. C’est ce sur quoi nous travaillons d’arrache-pied chez Assurly.

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Cracher dans la soupe

Cracher dans la soupe, ça ne sert pas à grand-chose ! Et cracher en l’air, ça vous retombe toujours dessus …

C’est bien connu, quand les clients ne poussent pas la porte de la boutique, c’est des cons ; et si en plus ils entrent chez le voisin, c’est vraiment des salopards !

Une vidéo est en passe de devenir virale sur les médias sociaux – enfin, ceux des vieux, comme ici sur Facebook –, et relayée par la PQR – pas vraiment un média de jeunots non plus : on y voir un « restaurateur indépendant qui tente de s’en sortir en faisant de la vente à emporter, mais qui se heurte à la rude concurrence des mastodontes du secteur », dixit Ouest France.

On comprend aisément sa rancœur … mais sans doute devrait-il s’adresser à ceux qui ont décidé du confinement : les clients de la restauration rapide n’y sont pour rien, eux !

Certainement ses clients habituels ne sont des adeptes du « click and collect » et hésitent à mettre le nez dehors quand circule les virus : est-ce une raison pour dégoiser sur ceux qui ont leurs habitudes chez McDo ?

Loin de moi, l’idée de défendre la restauration rapide américaine, et tout ce qui y ressemble : pas pour des questions de goût, mais de diététique, suffit de regarder Super Size Me : de quoi vous en dégouter pour longtemps !

Comme tous les restaurateurs « bistrots », il s’est mis à faire des … burgers : quoi de plus traditionnel que le burger pour les bistrots français ! Sauf que les jeunes qui fréquentent le McDo de Pontivy, non seulement ne cherchent pas une ambiance « bistrot », mais en plus, ils n’ont pas nécessairement envie – ou plutôt les moyens – de payer leur « Burger Normand » 14,10€.

Ils préfèrent un « Royal de Luxe » à 4,80€ : comme ça, il leur reste des sous, ils peuvent revenir le lendemain … ou pas : parce que c’est aussi dans ces coins-là que se recrutent ces Gilets Jaunes qui se serrent la ceinture.

McDo – et autres KFC – ne concurrencent plus les bistrots depuis longtemps : ils ne jouent plus dans la même cour ; et bien souvent, les jeunes s’en détournent pour les « turcs », avec leur hygiène redoutable, leurs frites bien grasses et surtout … leurs prix imbattables : ça tient au ventre, même si c’est hypertension et diabète à la clef !

Pour en revenir à notre restaurateur dézingueur, il a plein d’amis sur Facebook pour le soutenir : « Tu as tellement raison hélas. Quelle tristesse. À quel moment comprendront-ils… » ou : « De tout cœur avec toi et mort aux cons » ; on se demande juste pourquoi tous ces rigolos qui crient « mort aux cons », ils vont pas chercher leur repas du soir chez leur copain ?

Mais, de toute façon, les meilleurs burgers, c’est ceux que l’ont fait chez soi, et avec le confinement, c’est le moment d’en profiter !

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Après Covid-19, un nouvel horizon ?

« J’en ai marre », « Je veux retrouver du sens » : en plein confinement, les médias (comme ici 20minutes.fr) portaient la parole de ces citoyens qui souhaitaient rebondir en réorientant leur carrière, tant pour une meilleure qualité de vie que pour vivre dans un monde meilleur. Utopies, fantasmes ? Certains ont tourné la page et se sont lancés vers de nouvelles aventures.

6 mois après le déconfinement, le Club Horizon(s) de l’Adetem se penche sur ces nouveaux parcours : cas marginaux, un peu comme les soixante-huitards partis se réfugier dans le Larzac ; ou premiers signes d’un réel et profond basculement sociétal ?

Une nouvelle cible pour le marketing tribal … ou la préfiguration d’un courant bientôt dominant, conduisant le marketing à se réformer, pour répondre à de nouvelles aspirations, un marketing plus respectueux non seulement de l’environnement, mais des citoyens ?

Venez découvrir leurs témoignages au cours d’un Webinar, le 17 novembre 2020 de 10 heures 30 à 12 heures 30 ; pour s’inscrire, c’est ici.

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