Actualité Archives - Marketing is Dead
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Startups : entre innovation et Growth hacking

Aujourd’hui, si lancer une startup apparaît presque banal, lui permettre de durer et de se développer se révèle hélas beaucoup plus compliqué ; car il ne suffit pas d’être le premier à avoir la bonne idée basée sur la bonne techno, il faut être le premier à atteindre une taille critique : Airbnb ou Blablacar n’ont pas inventé le logement chez l’habitant ou le covoiturage, ils n’ont même pas lancé les premiers sites dédiés à ces activités ; pourtant aujourd’hui ils dominent sans contestation possible leurs marchés.

Ces nouveaux acteurs de notre économie ont su et/ou ont dû développer de nouveaux outils et de nouvelles approches marketing adaptés à une société en mouvement accéléré – et dont les entreprises établies s’inspirent désormais parfois ; outils que l’on regroupe souvent sous l’appellation un peu énigmatique de Growth hacking – littéralement : bidouillage de la croissance.

Le LAB vous ouvrira le jeudi 21 septembre prochain les nouvelles clefs du succès, ou du moins vous livrera les pistes de nouvelles stratégies marketing et de nouveaux leviers de croissance, avec :

  • Joëlle DURIEUX, Directrice générale du PôleFinance Innovation, soulignera la problématique du parcours qui mène les startups dans le domaine de la finance, et plus particulièrement de l’assurance, de l’idée et l’innovation originelles à une entreprise viable qui a réussi ses premiers contrats ou ses premières ventes, en soulignant quelles sont les embuches à éviter et surtout quelles sont les clefs de succès pour se développer.
  • Alexandre RISPAL vient de lancer avec 4 associés Moonshot Internet, une nouvelle startup au sein d’un grand bancassureur, Moonshot-Internet qui souhaite rendre l’assurance simple, utile, accessible à tous avec un modèle d’assurance à l’usage contextuel, data-centrique, mis à disposition du E-commerce par le biais d’API ; il reviendra sur la genèse du projet, de l’insight fondateur au lancement de l’entreprise en passant par les multiples évaluations par le groupe qui le finance.
  • Gabriel DABI-SCHWEBEL, fondateur de l’agence 1min30, nous expliquera au travers de cas concrets, comment les autres entreprises peuvent s’inspirer des startups pour se développer : quelles sont les méthodes à mettre en œuvre, les outils à utiliser et surtout le changement d’état d’esprit que cela nécessite.
  • Laurent LEMONNIER, fondateur d’Isoluce et du blog GrowthHackingFrance, expliquera comment un grand compte peut utiliser le framework du GrowthHacking, dont le plus grand apport réside dans la priorisation intelligente des tâches : pour pallier au manque des grands groupes, la solution identifiée auprès de grands comptes comme La Poste ou Airbus est de lancer des projets autonomes en dehors du SI lourd et structuré, avant de les intégrer.
  • Alain BEAUVIEUX, fondateur de PremièresVentes, nous rappelle que 90% des startups échouent ! Ce chiffre publié en mars 2016 interpelle par l’ampleur du désastre. Il reviendra sur les principales raisons de ces échecs, parmi lesquelles domine l’absence de stratégies marketing et commerciale, et donc la plus grande difficulté à transformer la « bonne idée » en succès.

pour s’inscrire, c’est ici.

Le 5 Juillet, une date à retenir

Le 5 Juillet prochain se déroulera la 12ème Nuit de l’Adetem avec la remise des Prix de l’Excellence Marketing et deux jeunes Keynote Speakers extrêmement talentueux.

Tout d’abord Angélique Gérard de Free, 42 ans, la plus fidèle collaboratrice de Xavier Niel, qui recrute en 1999 cette jeune diplômée en techniques de communications alors âgée de 23 ans ; autrement dit, Angélique Gérard, c’est la mémoire de Free, à qui l’Usine nouvelle décernait en 2016 le titre de Femme numérique de l’année.

Jérémie Clévy ensuite, à qui revient la lourde tâche de succéder à Alexandre Malsch, le fondateur de Melty, parti en retraite à juste 30 ans ; Melty, c’est le média des moins de 30 ans et Jérémie en a … 44 !

Les prix se déclinent en Prix de l’Innovation Marketing/Digitale, Prix Marketing Expérience Client, Prix Marketing Responsable, Grand Prix B2B, Grand Prix Startup et bien sûr, Grand Prix de l’Excellence Marketing dont le jury est présidé cette année par Marie-Laure Sauty de Chalon, Présidente du groupe aufeminin.

Point commun à tous ces prix, ils récompensent une stratégie marketing qui installe une marque, une société dans la durée – et surtout pas un « coup » publicitaire, si brillant fût-il : le marketing construit le futur des entreprises, startups ou grands groupes.

Autre caractéristique du marketing, il s’apprend de moins en moins dans les livres, mais de plus en plus sur le terrain et les échanges entre professionnels constituent le meilleur moyen de ne pas se faire dépasser par ses concurrents … ou de jeunes outsiders !

Et la Nuit de l’Adetem, avec ses 500 convives, constitue certainement le meilleur lieu pour échanger ; pour s’inscrire, c’est ici.

Restaurer la confiance envers les marques d’assurance : une utopie ?

Les Français n’aiment pas leurs assureurs et leurs banquiers qui leur rendent bien : au-delà du lieu commun – il est toujours de bon ton de taper sur ceux qui gèrent nos sous ou que l’on paie pour des services qu’on espère, ils ne nous rendront pas –, on constate « une indifférence croissante de la part des Français envers les marques » d’assurance, constate de Philippe Le Magueresse d’Opinionway, qui effectue tous les ans un bilan complet d’image des principaux acteurs du secteur. A cela s’ajoute la mise en œuvre de la loi Hamon qui permet à tout un chacun de se désengager à tout instant : bref, les perspectives semblent bien sombres !

Finie l’époque des promesses fortes et des discours enchanteurs, les marques doivent restaurer la confiance ; « une confiance qui passe par une relation au quotidien », selon cet expert.

A défaut, jamais les conducteurs n’accepteront de communiquer leurs données de conduite automobile ou de laisser les compagnies consulter celles issues de leurs objets connectés.

Pour un diagnostic approfondi, le LAB invite le jeudi 18 mai Philippe Le Magueresse pour nous expliquer comment évolue aujourd’hui la confiance des consommateurs dans les marques d’assurance – et comment la restaurer.

S’en suivra une table-ronde réunissant :

  • Emmanuel Chazalet, Responsable Communication Externe, AG2R La Mondiale,
  • Philippe Lucas, Directeur Général de Wellcom, spécialiste des relations publiques et des marques
  • Jean Wattin-Aaugouard, journaliste à la Revue des Marques
  • Constance Wible, Responsable Communication Groupe, MACSF Assurances

Ouverture de la Table Ronde : Nathalie Lemesle, Expert RH dans la mode et la création, Directrice de Adeidées, auteur de l’Or Rouge du XXIe siècle.

Pour s’inscrire, c’est ici.

Rencontre avec une Instagrameuse Mode, Lifestyle et Voyage 

Lors du Salon e-marketing, le Club Expérience Digitale de l’Adetem organise le mardi 18 avril à 16 heures 30 une conférence sur les Relations entre les marques et les influenceurs ; pour s’inscrire, c’est ici.

En avant-première, rencontre avec Camille Viovy, « Instagrameuse Mode, Lifestyle et Voyage », que l’on peut retrouver sur @moodmydays.

MarketingIsDead: Hier, les « blogueuses mode » avaient leur … blog, tu privilégies Instagram avec 20 000 abonnés : pourquoi ce choix ?

C’est naturellement que je me suis tournée vers Instagram, dans un premier temps par affinité pour ce réseau social à forte connotation visuelle. J’avais besoin avant tout d’un support pour alimenter ma passion pour la photographie, l’univers visuel m’intéressait plus que celui des mots à ce moment-là. J’ai très vite été séduite par la dimension spontanée de ce réseau social qui me permettait de poster des photos en temps réel facilement, en ayant des retours et des échanges assez rapidement. Les réseaux sociaux, contrairement aux blogs, facilitent les interactions et les échanges avec d’autres personnes. Il est en effet aisé d’acquérir une visibilité sur Instagram, puisqu’il suffit de quelques # pertinents pour être référencé.

Un blog, au contraire, nécessite une certaine expertise en terme de référencement et de visibilité, il n’a pas la spontanéité d’Instagram et nécessite de la préparation, beaucoup de temps, de réflexion, pour des retours rares et difficiles à obtenir. Pour ce que je souhaitais en faire,  Instagram correspondait mieux à mes attentes tournées vers le divertissement, l’univers visuel et le partage. J’ai toujours pensé que si je devais un jour lancer un blog, ce serait dans une second temps, après avoir acquis une certaine visibilité et des abonnés, que je pourrais convertir en futurs lecteurs.

MarketingIsDead : Tu es également Webmarketing Manager des Hôtels du Roy, une chaine d’hôtels d’exception : comment mener plusieurs vies à la fois ?

Cette schizophrénie n’est pas facile à gérer ! Même si je pratique Instagram à titre de loisir, c’est une passion assez chronophage ! Le tout est de faire preuve d’organisation. À mes débuts, j’avais tendance à être facilement submergée, ne connaissant pas encore bien ce monde, j’acceptais beaucoup de partenariats et recevaient tellement de colis qu’il devenait difficile et stressant pour moi de m’organiser pour faire toutes les photos dans les temps. J’ai très vite stoppé ma façon de faire quand j’ai constaté que le stress commençait à prendre le pas sur le plaisir.

J’ai aujourd’hui trouvé mon rythme, une certaine forme d’équilibre et de « routine Instagram ».  Pour ce qui est des posts, j’ai réglé cette routine sur mon analyse de ma communauté, c’est-à-dire savoir quand ils sont le plus réceptifs et engagés. J’ai très vite remarqué, à ma grande satisfaction, que ma communauté était plus réceptives aux mêmes moments où j’étais de mon côté plus disponible : le matin en allant au travail, le midi à la pause déjeuner, ou le soir en rentrant du travail. Pour ce qui est de la préparation des photos, je les réalise la plupart du temps en amont le week-end. Si j’ai du temps j’en fais parfois le soir en rentrant ou le matin avant de partir travailler. Je sais également à peu près combien de partenariats je peux accepter pour ne pas être submergée et continuer de produire de la qualité en continuant de prendre du plaisir.

D’autre part, ce qui facilite pour moi la transition entre ces deux activités est que mon travail ne s’éloigne pas tellement de ma vie d’instagrameuse. Travaillant dans l’univers du web, mon poste consiste entre autres à animer les réseaux sociaux des hôtels pour lesquels je travaille, et à établir les relations avec les blogueuses. De cette façon, je vois l’autre côté du miroir et j’ai une vision plus complète des relations marques-influenceurs ce qui m’aide dans chacune de mes deux activités.

MarketingIsDead : À un horizon plus au moins proche (le temps passe vite sur le web social) tu te projettes dans quoi tu t’imagines faire quoi ?

Pour le moment je n’ai pas le temps de me lancer dans de nouveaux projets, mais cela ne m’empêche pas d’y songer pour plus tard.

J’aimerais beaucoup me lancer dans la blog sphère. J’ai déjà commencé à préparer ce blog que je garde précieusement de côté pour le lancer quand je serai certaine de pouvoir l’animer régulièrement, ce qui n’est pas le cas pour le moment. Néanmoins cette idée me trotte dans la tête et j’ai aujourd’hui la sensation qu’Instagram ne me suffit plus, puisqu’il limite à un certain nombre de caractères mes pensées. J’aimerais pouvoir décrire plus longuement mes expériences, m’étendre sur certains sujets, en complément de mon compte Instagram à dimension plus visuelle.

Et puis dans un second temps, pourquoi pas également me lancer dans la création d’un e-shop ? C’est une idée que je garde en tête pour plus tard aussi !

Smart city : avenir radieux ou catastrophe annoncée ?

A vous de le dire !

Le jeudi 2 mars 2017 à 9 heures, le club Expérience Digitale de l’Adetem organise une matinée très exceptionnelle puisque c’est VOUS qui allez prendre la parole.

Depuis plusieurs mois, le Comité Scientifique de l’Adetem réfléchit sur les écosystèmes de demain et la place du marketing en leur sein. Vous avez certainement un avis ou, plus certainement, des tas de questions sur le sujet ; alors venez échanger avec eux.

Pour préciser leur vision, plusieurs membres du Conseil Scientifique de l’Adetem ont rédigé de courtes nouvelles, pour vous aider à vous projeter dans le futur : vous les recevrez plusieurs jours avant la réunion – je publierai bien évidemment la mienne sur ce blog. Et, en début de réunion, ils vous expliqueront pourquoi ils en sont arrivés à une telle vision du futur.

Ensuite, tous ensemble, vous débattrez du futur de l’écosystème de la ville : vos apports s’intègreront dans les prochaines productions du Conseil Scientifique.

Ne ratez pas une occasion de construire le marketing de demain !

Pour s’inscrire, c’est ici.

Merveilleuse année à tous

L’année « terrible » s’achève : les médias ont fait leurs choux gras de l’élection de Trump, de la guerre en Syrie, des attentats, de la mort de Bowie, Cohen, la descente aux enfers de Canal Plus, etc.

2017 ne peut qu’être meilleure … enfin je le souhaite !

En fait 2017 ne sera que ce que nous tous, nous en ferons : espoir ou désespoir, à nous de choisir !

« Always look on the bright side of life » : les Monty Python avaient bien raison …

2017 sera ce que nous en ferons : évitons les conneries, de nous replier sur nos petits acquis pour laisser un monde riquiqui à nos enfants – après tout, ils ont plus de droits de nous, sur ce monde !

Dans une ancienne friche industrielle de Taichung, à Taiwan, de jeunes artistes ont créé de magnifiques espaces de création, preuve que sur un monde industriel qui s’écroule, peuvent émerger de belles choses, un fol espoir – sans se naufrager, pourrais-je dire en plagiant Ariane Mnouchkine.

Merveilleuse année à tous

Storytelling et études marketing

Difficile de délivrer aujourd’hui des résultats d’études sans se soucier de la manière de les présenter : le storytelling peut y contribuer. Aux instituts de faire appel à des journalistes, vidéastes, directeurs artistiques, … Inversement, les études peuvent aider les marques à développer leur brand content, les résultats devenant de vrais contenus éditoriaux. Aux marques de se doter de laboratoires ou d’observatoires et de prendre la parole sur la place publique.

Tel sera la thématique de l’atelier que nous animerons de concert, Daniel Bô, directeur de QualiQuanti, et moi-même lors de la prochaine Journée des Etudes Adetem/Uda, le 19 Janvier prochain.

p1010634Un atelier en deux parties donc :

  • Comment instituts et services études doivent-ils travailler leur storytelling ?
  • Comment les services études peuvent-ils créer du storytelling pour leur entreprise ?

Non seulement nous vous invitons à nous rejoindre pour partager vos expériences avec vos pairs, mais nous vous engageons à nous envoyer avant des exemples que vous jugerez particulièrement réussis (pas des rapports complets  et confidentiels bien sûr, mais des extraits, des témoignages) avant nous puissions travailler sur des cas concrets.

Venez découvrir le Cercle des Brand Managers

Je vous ai déjà parlé (ici-même) du Cercle des Brand Managers que j’anime depuis maintenant 3 ans avec mon ami Georges Lewi.

Un concept très différent des clubs d’échanges professionnels habituels : pas ou peu d’intervenants extérieurs, mais des échanges toniques autour des problématiques des membres du Cercle ; c’est pourquoi nous n’accueillons pas d’entreprises directement concurrentes.

KONICA MINOLTA DIGITAL CAMERA

En quelques années, la marque a plus subi de mutations radicales qu’au cours du siècle dernier, du fait bien évidemment de l’avènement d’Internet et surtout du Web social – mais pas seulement : on pourrait tout autant évoquer l’accélération de la mondialisation, l’explosion de la vente en ligne, avec pour conséquences la disparition de d’entreprises et de marques que l’on aurait pensées éternelles et la nouvelle domination de marques nées avec le millénaire.

Bien sûr, la littérature universitaire ne permet plus aux professionnels d’agir et réagir efficacement face à ces phénomènes : trop de cas différents, trop de phénomènes émergents, et tout cela trop vite, bien trop vite ! Seule solution pour ne pas avancer dans le brouillard total : échanger avec ses pairs, analyser des cas actuels, perpétuellement reconstruire des modèles – d’où ce Cercle d’échanges.

Le 6 Janvier prochain, réunion doublement exceptionnelle :

  • D’une part, au cours de cette matinée, nous ouvrirons les portes du Cercle à quelques Happy Fews: des annonceurs non membres, intéressés par la thématique ;
  • D’autre part, par la thématique : entre CRM agressif et Inbound passif, où positionner le curseur ?

Les consommateurs supportent de plus en plus mal la multiplication de sollicitations plus ou moins appropriées ; inversement, publier des contenus de qualité ne suffit pas à déclencher rapidement des ventes : où se situe le juste milieu pour les marques ?

Certainement pas au même niveau pour toutes les marques : c’est ce bon équilibre que nous allons vous aider à découvrir – par un travail collectif – au cours de cette matinée exceptionnelle, où nous rejoindra Hervé Pépin, directeur de Nexize et grand technicien du Web social.

Bien sûr, le nombre de places est très limité, ne serait-ce que parce que le Cercle n’accueille pas de concurrents directs : si vous souhaitez venir, un petit mail à francois.laurent9@gmail.com

L’art de la guerre digitale : ubérisez les premiers !

L’art de la guerre digitale

Sun Tzu, le cultissime auteur d’un « Art de la guerre » vieux de plus de 25 siècle, se retournerait dans sa tombe en découvrant comment se comportent aujourd’hui les généraux du digital : la 1ère étape, selon Sun Tzu, consiste-t-elle à évaluer les forces en présence ? Pas le temps, répondent les startups les plus agressives : on fonce, on fonce, on fonce … et on verra après !

KONICA MINOLTA DIGITAL CAMERA

Alors, PME ou grand groupe, si vous espérez pouvoir prendre le temps de la réflexion, c’est raté : le temps que vous bâtissiez votre stratégie, votre ennemi sera dans votre bureau, prêt à vous racheter s’il a l’âme généreuse, après avoir raflé la majorité des parts de marché.

Quelque-part, vous n’avez le choix : ubérisez vos concurrents avant de vous faire ubéiser.

Apprenez non seulement à agir vite, mais également en vainqueur, avec les experts du Club Marketing 2.0 de l’Adetem le Mardi 15 novembre à 9 heures :

  • Caroline FAILLET, Co-founder & CEO @Cabinet_Bolero et auteur d’un « Art de la guerre digitale », nous expliquera comment survivre et dominer à l’ère numérique ;
  • Kevin ECHRAGHI, Project Analyst chez Fabernovel, nous montrera au travers de l’exemple d’Uber que dans la guerre actuelle que se livrent les startups, il ne suffit pas d’avoir le 1er la meilleure idée, mais qu’il convient surtout d’être le 1er à atteindre une taille critique, et ce par tous les moyens à sa disposition.

Pour s’inscrire, c’est ici.

Envie de hacker votre ronron ?

78% des entreprises américaines voient leur avenir menacé par les start-ups : en cause, une transformation digitale qui peine à prendre forme.

Faut-il lancer The application?

Faut-il recruter un Chief Digital Officer ?

Faut-il fermer boutique  et n’être présent qu’en ligne ?

08-taichung-57-stock-20Autant de questions que se posent les participants que nous croisons au club marketing 2.0 depuis plusieurs mois.

Alors que la transformation digitale devrait être une source de stimulation incroyable, elle immobilise. Sans doute à cause des modèles disruptifs à l’œuvre ; pour ne citer que le plus connu : Uber. Mais aussi la faute à notre société cartésienne : la méthode semble être le maître mot qui accompagne tout changement, un système qui finit par scléroser les initiatives et alimente la défiance à l’égard de tout initiateur.

Artisans de la transformation digitale, les intervenants du Club Marketing 2.0 de l’Adetem viendront le Mardi 15 novembre vous parler de la posture à adopter pour hacker vos façons de faire, réaliser le pivot et … cesser de ronronner.

Caroline FAILLET, Co-founder & CEO @Cabinet_Bolero. Auteur de l’Art de la guerre digitale chez Dunod Ses domaines d’intérêts : #netnologie #strategie #ereputation #influence #datadriven

Kevin ECHRAGHI, Project Analyst chez Fabernovel, nous montrera au travers de l’exemple d’Uber que dans la guerre actuelle que se livrent les startups, il ne suffit pas d’avoir le 1er la meilleure idée, mais qu’il convient surtout d’être le 1er à atteindre une taille critique, et ce par tous les moyens à sa disposition.

Pour s’inscrire, c’est ici.