Actualité Archives - Marketing is Dead
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Actualité

Salut Djingo 

Il est de bon ton entre geeks de se moquer de l’incapacité des grands groupes à inventer : seules les startups sont capables de réelles prouesses en la matière.

C’est peut-être aller un peu vite dans la réflexion, ne serait-ce que parce que la recherche nécessite du temps et des investissements dont seuls les « mastodontes » disposent : rappelons que les premières recherches sur la compression musicale – qui aboutirent à la mise au point du fameux mp3 à la fin des années 90 – datent des années 70.

Bien souvent les startups exploitent des résultats issus, soit des labos de recherche universitaires, qui eux travaillent dans la durée – sur le mode : le budget public finance, et ensuite j’exploite les découvertes à mon propre compte –, soit de ceux de grandes entreprises.

Le mode le plus efficace aujourd’hui est celui de la collaboration entre ces dernières et les jeunes pousses prometteuses, comme l’illustrait début décembre, le Salon de la Recherche qui se déroulait dans les magnifiques locaux d’Orange Gardens – un peu isolés, hélas, du reste du monde, au milieu de friches industrielles et de voies du TGV.

Trois grands axes de réflexion, pour l’ex France Telecom : la « connectivité ambiante », avec notamment la 5G ; le « Web des objets », vision très élargie de l’actuel IoT ; et la « maison sensible » qui croise ici encore IoT et AI : bref, vous ne vivez plus dans votre appartement, mais avec lui.

Ce dernier univers, baptisé Home’in, semble le plus abouti, certainement parce que finalement certains éléments nous sont déjà familiers, comme cet assistant vocal nommé Djingo, qui n’est pas sans rappeler ceux de Google ou Amazon : d’ailleurs, il s’active en prononçant … OK Djingo !

Plus passionnantes, les présentations des multiples briques technologiques qui sous-tendent ces univers … ou d’autres univers à venir, comme ce système de transmission de données économe en énergie puisqu’il « squatte » – désolé pour cette description de béotien – les ondes existantes, comme celles de votre téléviseur : démarche on ne peut plus responsable à l’heure où Internet plombe la consommation électrique.

Amusant également, un atelier consacré à la reconnaissance faciale, où une AI vous vieillit ou vous rajeunit, voire vous change de sexe – enfoncés les Experts de TF1. Et estime votre âge à la volée – très sympa, elle m’a rajeunie de quelques années.

Comment jouer l’influence en B2B ?

Difficile de passer à côté du phénomène des influenceurs et de l’influence marketing : depuis quelques années, toute la presse marketing en parle.

Mais ce nouveau levier de communication s’applique-t-il au B2B ? Qui sont les influenceurs ?

Sont-ils vraiment si puissants auprès de leur audience et peuvent-ils réellement devenir prescripteurs ?

Comment identifier les plus pertinents ? Quelles sont les mécaniques d’activation de ces influenceurs qui fonctionnent en B2B ?

Pour répondre à ces questions, le Club B2B de l’Adetem organise une matinale le Jeudi 7 décembre de 9 heures à 11 heures 30 avec Nadège Chataigner, responsable marketing senior de Getty Images, et Guillaume Doki-Thonon, fondateur de Reech.

Une occasion unique découvrir le Club B2B de l’Adetem, puisqu’il vous suffit de vous inscrire ici en utilisant le code invité : invb2b … et ce sera gratuit pour vous !

Stratégies digitales : vers le tout Entertainment ?

Aujourd’hui les frontières se brouillent : les médias sociaux deviennent des médias d’information, mêlant d’ailleurs infos et fake news, les marques utilisent la charisme des Youtubeurs pour séduire les consommateurs … Sans aucun doute, les usages donnent raison à Damasio, qui, dans l’erreur de Descartes, soulignait que raisons et émotions procèdent de la même zone de notre cortex : mais doit-on – et jusqu’où peut-on – tout mélanger ? Le fun, le sérieux, l’info, et bien sûr, le commercial, le business ?

Mais comment s’y retrouver, quelles limites à ne pas franchir pour rester crédible et éthique, et pour quelle efficacité ?

Autant de questions auxquelles répondront les experts invités par les Clubs Expérience digitale et Entertainment le Mardi 14 novembre à 9 heures :

  • Jérémie Clévy, CEO de Melty, qui nous expliquera comment Snapchat est devenu un média d’information ;
  • Guillaume Doki-Thonon, fondateur de Reech, accompagné de Youtubeurs, décodera les bonnes pratiques que doivent mettre en œuvre les marques ;
  • Christian Gatard, auteur de Mythologies du futuret de Chroniques de l’intimité future (ouvrage collectif) évoquera le « Dark side » du divertissement, en soulignant les limites du système.

Pour plus de renseignements et s’inscrire, c’est ici.

PS : les Rolling Stones ne seront hélas pas présents, la photo a été prise lors de leur concert du 19 Octobre dernier.

L’IoT, entre High Tech et marketing

Le succès de l’IoT réside entre innovation technologique – à la base même des objets connectés – et marketing : dans valeur d’usage, ces objets ne resteront bien souvent que des gadgets pour geeks.

C’est pourquoi la réunion du Club Expérience Digitale du Mardi 19 septembre 2017 de l’Adetem nous transportera à l’IBM Client Center Paris pour comprendre comme une harmonieuse conjugaison entre recherche technologique et marketing va créer l’univers connecté de demain.

Cette réunion se déroulera en deux temps :

Partie conférence avec :

  • François Pétavy, CEO d’eYeka, pour nous expliquer quelles nouvelles expériences attendent les consommateurs de ces nouvelles technologies : à travers l’analyse transversale de nombreux projets de crowdsourcing créatif portant sur le développement d’innovations s’appuyant sur l’IoT, l’intelligence artificielle et la réalité augmentée, il partagera les domaines émergents en termes d’usages et d’expérience consommateur.
  • Katia Luce, Consultante Avant-vente, IBM Watson IoT, présentera le potentiel de l’IoT et du cognitif dans le domaine de la distribution en se basant sur des cas d’usages et soulignera comment, de la redéfinition de la relation client, à la mise en place de nouveaux services ou modèles, en passant par l’optimisation des opérations, l’IoT est un vecteur de transformation des entreprises.
  • Alexis Kaplan, Co-founder de Kuantom qui nous expliquera comment ils accompagnent aujourd’hui l’industrie du tourisme et du travel retail dans la transformation digitale de leurs débits de boisson.

Visite de l’IBM Client Center :

L’IBM Client Center Paris accueille le Centre International de Solutions Métier à Bois-Colombes. Les deux centres réunis en font un lieu unique et immersif au cœur du siège d’IBM France.

Ce nouvel ensemble vous offre une expérience IBM unique dans vos projets de transformation digitale. Plus de 170 solutions innovantes y sont présentées à travers de réels prototypes intégrés basés sur des scénarii métiers. Elles sont issues de l’expertise IBM du monde des industries :

  • Un showroom de 600m² dédié aux solutions par industries,
  • Plus de 170 démonstrations fonctionnelles de solutions métier,
  • Des infrastructures et équipements pour organiser vos sessions de travail répondant à vos problématiques.

Pour s’inscrire, c’est ici.

Startups : entre innovation et Growth hacking

Aujourd’hui, si lancer une startup apparaît presque banal, lui permettre de durer et de se développer se révèle hélas beaucoup plus compliqué ; car il ne suffit pas d’être le premier à avoir la bonne idée basée sur la bonne techno, il faut être le premier à atteindre une taille critique : Airbnb ou Blablacar n’ont pas inventé le logement chez l’habitant ou le covoiturage, ils n’ont même pas lancé les premiers sites dédiés à ces activités ; pourtant aujourd’hui ils dominent sans contestation possible leurs marchés.

Ces nouveaux acteurs de notre économie ont su et/ou ont dû développer de nouveaux outils et de nouvelles approches marketing adaptés à une société en mouvement accéléré – et dont les entreprises établies s’inspirent désormais parfois ; outils que l’on regroupe souvent sous l’appellation un peu énigmatique de Growth hacking – littéralement : bidouillage de la croissance.

Le LAB vous ouvrira le jeudi 21 septembre prochain les nouvelles clefs du succès, ou du moins vous livrera les pistes de nouvelles stratégies marketing et de nouveaux leviers de croissance, avec :

  • Joëlle DURIEUX, Directrice générale du PôleFinance Innovation, soulignera la problématique du parcours qui mène les startups dans le domaine de la finance, et plus particulièrement de l’assurance, de l’idée et l’innovation originelles à une entreprise viable qui a réussi ses premiers contrats ou ses premières ventes, en soulignant quelles sont les embuches à éviter et surtout quelles sont les clefs de succès pour se développer.
  • Alexandre RISPAL vient de lancer avec 4 associés Moonshot Internet, une nouvelle startup au sein d’un grand bancassureur, Moonshot-Internet qui souhaite rendre l’assurance simple, utile, accessible à tous avec un modèle d’assurance à l’usage contextuel, data-centrique, mis à disposition du E-commerce par le biais d’API ; il reviendra sur la genèse du projet, de l’insight fondateur au lancement de l’entreprise en passant par les multiples évaluations par le groupe qui le finance.
  • Gabriel DABI-SCHWEBEL, fondateur de l’agence 1min30, nous expliquera au travers de cas concrets, comment les autres entreprises peuvent s’inspirer des startups pour se développer : quelles sont les méthodes à mettre en œuvre, les outils à utiliser et surtout le changement d’état d’esprit que cela nécessite.
  • Laurent LEMONNIER, fondateur d’Isoluce et du blog GrowthHackingFrance, expliquera comment un grand compte peut utiliser le framework du GrowthHacking, dont le plus grand apport réside dans la priorisation intelligente des tâches : pour pallier au manque des grands groupes, la solution identifiée auprès de grands comptes comme La Poste ou Airbus est de lancer des projets autonomes en dehors du SI lourd et structuré, avant de les intégrer.
  • Alain BEAUVIEUX, fondateur de PremièresVentes, nous rappelle que 90% des startups échouent ! Ce chiffre publié en mars 2016 interpelle par l’ampleur du désastre. Il reviendra sur les principales raisons de ces échecs, parmi lesquelles domine l’absence de stratégies marketing et commerciale, et donc la plus grande difficulté à transformer la « bonne idée » en succès.

pour s’inscrire, c’est ici.

Le 5 Juillet, une date à retenir

Le 5 Juillet prochain se déroulera la 12ème Nuit de l’Adetem avec la remise des Prix de l’Excellence Marketing et deux jeunes Keynote Speakers extrêmement talentueux.

Tout d’abord Angélique Gérard de Free, 42 ans, la plus fidèle collaboratrice de Xavier Niel, qui recrute en 1999 cette jeune diplômée en techniques de communications alors âgée de 23 ans ; autrement dit, Angélique Gérard, c’est la mémoire de Free, à qui l’Usine nouvelle décernait en 2016 le titre de Femme numérique de l’année.

Jérémie Clévy ensuite, à qui revient la lourde tâche de succéder à Alexandre Malsch, le fondateur de Melty, parti en retraite à juste 30 ans ; Melty, c’est le média des moins de 30 ans et Jérémie en a … 44 !

Les prix se déclinent en Prix de l’Innovation Marketing/Digitale, Prix Marketing Expérience Client, Prix Marketing Responsable, Grand Prix B2B, Grand Prix Startup et bien sûr, Grand Prix de l’Excellence Marketing dont le jury est présidé cette année par Marie-Laure Sauty de Chalon, Présidente du groupe aufeminin.

Point commun à tous ces prix, ils récompensent une stratégie marketing qui installe une marque, une société dans la durée – et surtout pas un « coup » publicitaire, si brillant fût-il : le marketing construit le futur des entreprises, startups ou grands groupes.

Autre caractéristique du marketing, il s’apprend de moins en moins dans les livres, mais de plus en plus sur le terrain et les échanges entre professionnels constituent le meilleur moyen de ne pas se faire dépasser par ses concurrents … ou de jeunes outsiders !

Et la Nuit de l’Adetem, avec ses 500 convives, constitue certainement le meilleur lieu pour échanger ; pour s’inscrire, c’est ici.

Restaurer la confiance envers les marques d’assurance : une utopie ?

Les Français n’aiment pas leurs assureurs et leurs banquiers qui leur rendent bien : au-delà du lieu commun – il est toujours de bon ton de taper sur ceux qui gèrent nos sous ou que l’on paie pour des services qu’on espère, ils ne nous rendront pas –, on constate « une indifférence croissante de la part des Français envers les marques » d’assurance, constate de Philippe Le Magueresse d’Opinionway, qui effectue tous les ans un bilan complet d’image des principaux acteurs du secteur. A cela s’ajoute la mise en œuvre de la loi Hamon qui permet à tout un chacun de se désengager à tout instant : bref, les perspectives semblent bien sombres !

Finie l’époque des promesses fortes et des discours enchanteurs, les marques doivent restaurer la confiance ; « une confiance qui passe par une relation au quotidien », selon cet expert.

A défaut, jamais les conducteurs n’accepteront de communiquer leurs données de conduite automobile ou de laisser les compagnies consulter celles issues de leurs objets connectés.

Pour un diagnostic approfondi, le LAB invite le jeudi 18 mai Philippe Le Magueresse pour nous expliquer comment évolue aujourd’hui la confiance des consommateurs dans les marques d’assurance – et comment la restaurer.

S’en suivra une table-ronde réunissant :

  • Emmanuel Chazalet, Responsable Communication Externe, AG2R La Mondiale,
  • Philippe Lucas, Directeur Général de Wellcom, spécialiste des relations publiques et des marques
  • Jean Wattin-Aaugouard, journaliste à la Revue des Marques
  • Constance Wible, Responsable Communication Groupe, MACSF Assurances

Ouverture de la Table Ronde : Nathalie Lemesle, Expert RH dans la mode et la création, Directrice de Adeidées, auteur de l’Or Rouge du XXIe siècle.

Pour s’inscrire, c’est ici.

Rencontre avec une Instagrameuse Mode, Lifestyle et Voyage 

Lors du Salon e-marketing, le Club Expérience Digitale de l’Adetem organise le mardi 18 avril à 16 heures 30 une conférence sur les Relations entre les marques et les influenceurs ; pour s’inscrire, c’est ici.

En avant-première, rencontre avec Camille Viovy, « Instagrameuse Mode, Lifestyle et Voyage », que l’on peut retrouver sur @moodmydays.

MarketingIsDead: Hier, les « blogueuses mode » avaient leur … blog, tu privilégies Instagram avec 20 000 abonnés : pourquoi ce choix ?

C’est naturellement que je me suis tournée vers Instagram, dans un premier temps par affinité pour ce réseau social à forte connotation visuelle. J’avais besoin avant tout d’un support pour alimenter ma passion pour la photographie, l’univers visuel m’intéressait plus que celui des mots à ce moment-là. J’ai très vite été séduite par la dimension spontanée de ce réseau social qui me permettait de poster des photos en temps réel facilement, en ayant des retours et des échanges assez rapidement. Les réseaux sociaux, contrairement aux blogs, facilitent les interactions et les échanges avec d’autres personnes. Il est en effet aisé d’acquérir une visibilité sur Instagram, puisqu’il suffit de quelques # pertinents pour être référencé.

Un blog, au contraire, nécessite une certaine expertise en terme de référencement et de visibilité, il n’a pas la spontanéité d’Instagram et nécessite de la préparation, beaucoup de temps, de réflexion, pour des retours rares et difficiles à obtenir. Pour ce que je souhaitais en faire,  Instagram correspondait mieux à mes attentes tournées vers le divertissement, l’univers visuel et le partage. J’ai toujours pensé que si je devais un jour lancer un blog, ce serait dans une second temps, après avoir acquis une certaine visibilité et des abonnés, que je pourrais convertir en futurs lecteurs.

MarketingIsDead : Tu es également Webmarketing Manager des Hôtels du Roy, une chaine d’hôtels d’exception : comment mener plusieurs vies à la fois ?

Cette schizophrénie n’est pas facile à gérer ! Même si je pratique Instagram à titre de loisir, c’est une passion assez chronophage ! Le tout est de faire preuve d’organisation. À mes débuts, j’avais tendance à être facilement submergée, ne connaissant pas encore bien ce monde, j’acceptais beaucoup de partenariats et recevaient tellement de colis qu’il devenait difficile et stressant pour moi de m’organiser pour faire toutes les photos dans les temps. J’ai très vite stoppé ma façon de faire quand j’ai constaté que le stress commençait à prendre le pas sur le plaisir.

J’ai aujourd’hui trouvé mon rythme, une certaine forme d’équilibre et de « routine Instagram ».  Pour ce qui est des posts, j’ai réglé cette routine sur mon analyse de ma communauté, c’est-à-dire savoir quand ils sont le plus réceptifs et engagés. J’ai très vite remarqué, à ma grande satisfaction, que ma communauté était plus réceptives aux mêmes moments où j’étais de mon côté plus disponible : le matin en allant au travail, le midi à la pause déjeuner, ou le soir en rentrant du travail. Pour ce qui est de la préparation des photos, je les réalise la plupart du temps en amont le week-end. Si j’ai du temps j’en fais parfois le soir en rentrant ou le matin avant de partir travailler. Je sais également à peu près combien de partenariats je peux accepter pour ne pas être submergée et continuer de produire de la qualité en continuant de prendre du plaisir.

D’autre part, ce qui facilite pour moi la transition entre ces deux activités est que mon travail ne s’éloigne pas tellement de ma vie d’instagrameuse. Travaillant dans l’univers du web, mon poste consiste entre autres à animer les réseaux sociaux des hôtels pour lesquels je travaille, et à établir les relations avec les blogueuses. De cette façon, je vois l’autre côté du miroir et j’ai une vision plus complète des relations marques-influenceurs ce qui m’aide dans chacune de mes deux activités.

MarketingIsDead : À un horizon plus au moins proche (le temps passe vite sur le web social) tu te projettes dans quoi tu t’imagines faire quoi ?

Pour le moment je n’ai pas le temps de me lancer dans de nouveaux projets, mais cela ne m’empêche pas d’y songer pour plus tard.

J’aimerais beaucoup me lancer dans la blog sphère. J’ai déjà commencé à préparer ce blog que je garde précieusement de côté pour le lancer quand je serai certaine de pouvoir l’animer régulièrement, ce qui n’est pas le cas pour le moment. Néanmoins cette idée me trotte dans la tête et j’ai aujourd’hui la sensation qu’Instagram ne me suffit plus, puisqu’il limite à un certain nombre de caractères mes pensées. J’aimerais pouvoir décrire plus longuement mes expériences, m’étendre sur certains sujets, en complément de mon compte Instagram à dimension plus visuelle.

Et puis dans un second temps, pourquoi pas également me lancer dans la création d’un e-shop ? C’est une idée que je garde en tête pour plus tard aussi !

Smart city : avenir radieux ou catastrophe annoncée ?

A vous de le dire !

Le jeudi 2 mars 2017 à 9 heures, le club Expérience Digitale de l’Adetem organise une matinée très exceptionnelle puisque c’est VOUS qui allez prendre la parole.

Depuis plusieurs mois, le Comité Scientifique de l’Adetem réfléchit sur les écosystèmes de demain et la place du marketing en leur sein. Vous avez certainement un avis ou, plus certainement, des tas de questions sur le sujet ; alors venez échanger avec eux.

Pour préciser leur vision, plusieurs membres du Conseil Scientifique de l’Adetem ont rédigé de courtes nouvelles, pour vous aider à vous projeter dans le futur : vous les recevrez plusieurs jours avant la réunion – je publierai bien évidemment la mienne sur ce blog. Et, en début de réunion, ils vous expliqueront pourquoi ils en sont arrivés à une telle vision du futur.

Ensuite, tous ensemble, vous débattrez du futur de l’écosystème de la ville : vos apports s’intègreront dans les prochaines productions du Conseil Scientifique.

Ne ratez pas une occasion de construire le marketing de demain !

Pour s’inscrire, c’est ici.

Merveilleuse année à tous

L’année « terrible » s’achève : les médias ont fait leurs choux gras de l’élection de Trump, de la guerre en Syrie, des attentats, de la mort de Bowie, Cohen, la descente aux enfers de Canal Plus, etc.

2017 ne peut qu’être meilleure … enfin je le souhaite !

En fait 2017 ne sera que ce que nous tous, nous en ferons : espoir ou désespoir, à nous de choisir !

« Always look on the bright side of life » : les Monty Python avaient bien raison …

2017 sera ce que nous en ferons : évitons les conneries, de nous replier sur nos petits acquis pour laisser un monde riquiqui à nos enfants – après tout, ils ont plus de droits de nous, sur ce monde !

Dans une ancienne friche industrielle de Taichung, à Taiwan, de jeunes artistes ont créé de magnifiques espaces de création, preuve que sur un monde industriel qui s’écroule, peuvent émerger de belles choses, un fol espoir – sans se naufrager, pourrais-je dire en plagiant Ariane Mnouchkine.

Merveilleuse année à tous