Blog Large Image - Marketing is Dead
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We're quite the bloggers

Magasin et Digital, pas très compliqué !

Petite mésaventure arrivée à mon copain Jean-Félix  Biosse Duplan, à qui je cède la parole – façon de parler, puisque nous somme sur un blog !

Enoncé : Je voyage beaucoup et j’aime ça. Pour préparer mes voyages, j’aime bien organiser les étapes, le calendrier général et pour cela, j’ai besoin d’une carte routière en papier. Oui, je sais il y a Google Maps mais ce n’est pas très pratique de tracer un séjour sur un petit écran ou de risquer la panne de batterie au milieu d’un gué !

Bref, je vais à la Fnac Forum pour acheter une carte (Michelin, IGN) de la Grèce. Pas du Yunnan ou du Kazakhstan ! De la Grèce qui est un des pays les plus visités au monde. Le présentoir à cartes est en désordre complet et le choix d’une pauvreté affligeante. Pourquoi ce laisser-aller ? Pourquoi la Fnac fait-elle semblant de vendre des cartes routières au milieu d’un rayon guides très fourni ?

Réflexion : une carte à 6,55 euros ce n’est pas un actif stratégique de la Fnac, je le conçois. En plus il y a Google Maps (cf. plus haut). Et comment faire pour proposer toutes les cartes de 194 pays ? Ou comment établir une sélection ? Bon, on laisse les clients, non les visiteurs, acheter leur carte sur Amazon, ce que j’ai fait alors que ce n’était pas mon premier choix. Et après avoir constaté que Michelin ne vend pas ses cartes en ligne !

Proposition : est- ce qu’il ne serait pas possible de supprimer toutes les cartes du magasin, de les remplacer par une tablette reliée à Fnac.com où on puisse commander TOUTES les cartes disponibles. Les recevoir soit dans le magasin (pour les fanas de l’endroit) ou chez soi ? D’un côté, on sécurise une vente, voire on l’augmente grâce au choix proposé, on conserve un client. De l’autre on perd le client, on le laisse aller chez l’ogre qui fera de son mieux, lui, pour le conserver.

On pourrait aussi agréger les conseils des sites de réservation de logement, de voitures, achat de billets de monuments, etc… mais n’allons pas trop vite !

Ami lecteur, amie lectrice, si vous savez pourquoi une solution aussi simple n’est pas mise en place, dites-le-moi. Quant à moi, j’hésiterai encore à aller écouter les gourous du digital expliquer la convergence inévitable et  sublime entre le magasin et le commerce on-line !

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La bêtise de la curation … ou de ses utilisateurs

Twitter me notifie que mon nom apparaît dans un gazouillis : vérification faite, je suis cité sur un page « Paper.li », un des multiples outils de curation automatiques que de nombreux professionnels utilisent pour faire croire qu’ils publient des tas de trucs passionnants … alors qu’ils ne font que d’assez mauvais « copier coller ».

Je clique pour voir lequel de mes papiers a été repris et … découvre avec surprise un lien vers un papier d’ovh.com expliquant comment « importer un carnet de contacts » ! Franchement pas le genre de truc que j’ai envie de diffuser …

Explication : mon copain Hervé Kabla, fin maraudeur du Web social, s’est amusé à retweeter un message de … OVH, truffé de fautes d’orthographes, en précisant : « Mon dieu, il faut absolument offrir un @Bescherelle à @OVH ! »

Message narquois que j’ai retweeté … mais les outils curation comme Paper.li ou Scoop.it ne récupèrent que le message initial … pas les commentaires. Donc vous RT un massage de la miss Le Pen en précisant qu’elle devient de plus en plus bête (je sais, c’est juste un exemple, on peut difficilement faire pire) … et Paper.li et autres Scoop.it vous attribuent des propos racistes !

Les outils de curation basiques sont bêtes … mais ceux qui les utilisent à tort et à travers … encore plus !

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Capter les tendances pour anticiper les réponses aux attentes des clients

C’est un euphémisme de dire que notre société se transforme à une vitesse accélérée. Les nouvelles technologies jouent évidemment un rôle prépondérant dans cette mutation en faisant évoluer les comportements des citoyens consommateurs. Mais des éléments autres que les NTIC influent sur les comportements de nos compatriotes, générant de nouveaux phénomènes tels que le zapping ou le dégagisme.

Le véritable défi à relever pour les entreprises est d’aller plus vite, d’être en avance, d’anticiper. Fini le Marketing Agile du début des années 2000, l’actualité est au Marketing d’anticipation.

Pour ce faire, il est indispensable de capter tous les changements le plus possible en amont, y compris au travers de signaux dits faibles. Pour aborder ces indispensables observations, le Cercle LAB réunit le 14 Février prochain un panel d’experts :

  • Pour parler technologies, mais surtout des nouveaux comportements liés à ces technos : Nicolas De CORDES d’Orange Gardens, le nouveau centre mondial d’innovations d’Orange ;
  • Pour décrypter les 10 signaux faibles qui vont influencer l’année 2018 (pas ceux que vous avez pu découvrir lors de précédentes interventions) : Philippe CAHEN, le traqueur de signaux faibles ;
  • Olivier CLASSIOT, Directeur Associé Des enjeux et des Hommes, précisera la part du « responsable » dans les Tendances 2018, dans un monde qui ne parle que growth hacking et AI ;
  • Pour évoquer l’entreprenariat au féminin, Emmanuelle JARDAT, du collectif WHAT (Women Hackers Action Tank), parce qu’aujourd’hui, très peu de startups ou de projets d’intraprenariat, au sein des entreprises, sont portés par des femmes ;
  • Brice AUCKENTHALER, Associé Fondateur de Tilt Ideas, cabinet conseil en prospective, marque et innovation, nous répétera – notamment – que « l’étonnement positif est LE gage de succès absolu », et que « toute réflexion stratégique doit commencer à ouvrir le champ des (im)possibles ».

Une table-ronde composée de responsables marketing de compagnies d’assurance réagira ensuite aux propos des intervenants. Interviendront notamment :

  • Laetitia DUFIL, Responsable Marketing & Etudes, MALAKOFF-MEDERIC ;
  • Siham HARROUSSI, Directrice Open Innovation et Prospective, HUMANIS ;
  • Marc PHALIPPOU, Responsable Voix du Client, MMA.

Pour s’inscrire, c’est ici.

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Le RGPD expliqué à mon Boss

Le RGPD va certainement occasionner bien des cauchemars à de nombreux managers et représente tout aussi certainement un magnifique source de profits pour les avocats et autres conseils juridiques.

Du moins, à ne considérer la RGPD que par le petit bout de la lorgnette, à savoir un ensemble de mesures contraignantes imposées par une brochette de technocrates bruxellois.

Pourtant elle constitue une magnifique opportunité pour les entreprises en général, et les départements marketing en particulier.

Trop longtemps, ces derniers ont considéré leurs clients, non pas comme des êtres humains, mais juste comme des data – avec pour ultime data le numéro de la carte de crédit ! La RGPD nous oblige à revenir aux sources mêmes du marketing, quand celui-ci se présentait comme le porte parole du consommateur dans l’entreprise … avant de ne le considérer que comme une cible – dénégation absolue de sa qualité d’homme et de femme.

La RGPD nous enjoint de respecter les citoyens, de ne plus les réduire à une suite de chiffres : ça, c’est la vision a minima du nouveau règlement.

Mais l’entreprise citoyenne – celle qu’Européens et Européennes, notamment ceux et celles des Générations Y et surtout Z – se doit de devancer les lois, d’être éthique non pas parce que Bruxelles l’y oblige, mais parce que l’éthique constitue une valeur incontournable.

Il y aura toujours de bons et de mauvais élèves … et surtout un vaste marais d’élèves médiocres, juste dans les clous mais pas plus.

Mais les très bons élèves, eux, vont prendre une sacré longueur d’avance sur leurs concurrents, difficile à rattraper ; c’est pourquoi le sous-titre du livre de Gérard Haas – « Au-delà des contraintes, le RGPD est une opportunité pour se distinguer de la concurrence en conférant aux citoyens européens le contrôle de leurs données personnelles » – ne peut que séduire le marketer que je suis, et constitue un phare pour toute une profession.

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