Coups de gueule Archives - Marketing is Dead
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Coups de gueule

Laisser la porte ouverte aux escrocs

Je reçois sur mon mail pro un spam me proposant de valoriser mes excédents de trésorerie émanant d’une certaine Manon Muller « Sales Representative | DLH Conseil ».

Las de tous ces affamés qui bombardent les adresses récupérées sur LinkedIn de propositions les plus vantardes, vous proposant de faire fortune grâce à leur savoir-faire unique, je lui réponds que son mail va me donner prétexte à un papier sur mon blog pour dénoncer le démarchage aussi intempestif qu’inefficace… d’autant qu’elle ne semble même pas savoir à qui elle s’adresse : « Si ce n’est pas vous, pourriez-vous m’orienter vers la bonne personne ? ».

Je checke sur LinkedIn la page de sa société : « coach en patrimoine, financement & assurance », ça correspond : je vais pouvoir me fendre d’un petit post narquois sur ces démarcheurs qui ne savent même pas à qui ils s’adressent !

Le site très classique (qui ne répond plus aujourd’hui) met en avant les multiples conseillers financiers de l’entreprise… mais pas de Manon Muller.

Un petit coup d’œil sur un site d’informations légales m’apprend que l’entreprise, au résultat net négatif, est en « dissolution anticipée […] à compter du 31 juillet 2026 ».

Fermer son entreprise sans fermer sa page LinkedIn quand on démarche des professionnels pour leur vendre des services financiers, c’est la porte ouverte aux anarques : la susnommée Manon Muller – qui n’existe évidemment pas – peut profiter d’un super créneau pour profiter de la naïveté d’entrepreneurs aux trésoreries excédentaires.

Un artisanat ULTRA indigeste… pour ne pas dire mortel !

E 300, E 301, E 262, E 120, plus une bonne poignée de dextrose, saccharose et autre sirop de glucose : quel cocktail peu sympathique ! Pour dire bref, un aliment ultra-transformé à éviter

« Dextrose et sirop de glucose pénètrent presque instantanément dans le sang, provoquant un pic d’insuline brutal, suivi d’une hypoglycémie réactionnelle qui stimule à nouveau la faim. En consommant ce type de produit salé, on absorbe une quantité non négligeable de sucres rapides sans en avoir conscience, ce qui complique la régulation des apports journaliers (notamment pour les personnes diabétiques ou attentives à leur poids) » – merci Gemini, tout cela n’est pas rassurant !

Soucieux d’éviter les produits ultra transformés particulièrement nuisibles à la santé, vous n’achetez vos viennoiseries et votre charcuterie que chez des artisans de votre quartier ? Fatale erreur !

Car cette étiquette, je l’ai photographiée sur un seau de la marque « Les Produits Français » qui, comme le nom le souligne bien, appartient au groupe allemand Van Hees, spécialisé dans les… phosphates alimentaires – seau qui attendait avec ses semblables la collecte des ordures devant une des plus « traditionnelle » charcuterie ARTISANALE Vincennoise.

Quand vous achetez votre charcuterie sous vide en supermarché, vous pouvez contrôler la composition et éviter bien des ingrédients nuisibles.

Quand vous l’achetez chez l’artisan à la vitrine pleine de macarons collés vantant les mérites de son savoir-faire traditionnel, vous ne vous attendez pas à acheter de l’ultra-transformé.

Or comme le rappelle 60 millions de consommateurs, un produit qui « affiche une longue liste d’ingrédients : plus de 5 ? Il a 75 % de chances d’être ultra transformé. Son nombre d’additifs doit aussi vous mettre la puce à l’oreille ».

Le problème, c’est que les artisans charcutiers n’affichent pas la composition des produits qu’ils vendent : sinon, bien des clients fuiraient, effarés !

On pourrait tout autant se méfier des terrines artisanales des restaurateurs, qui bénéficient des mêmes fournisseurs phosphatés !

Et peut-être serait-il temps d’obliger les artisans à afficher clairement la composition des produits qu’ils vendent, pour le plus grand bien de leurs clients.

L’art de faire mentir les chiffres

« Cet été, dès le mois de juin, face aux températures élevées, les terrasses se sont vidées partout en France, dans un milieu déjà en forte difficulté. Entre 20 et 25 restaurants mettent la clé sous la porte chaque jour » : France Info reprend un des sujets du JT de France 2.

L’heure est grave : la canicule accélère les disparitions de restaurants et les chiffres sont éloquents… sinon impressionnants : 25 restaurants qui ferment chaque jour, ça fait 9125 par an !

Soit peu ou prou, selon les données de l’UMIH, le nombre de restaurants qui ouvrent chaque jour en France !

En d’autres termes, circulez, il n’y a rien à voir.

Certes, la  restauration a indéniablement souffert de la canicule, comme beaucoup d’autres professions : personne n’avait envie de déjeuner sur une terrasse étouffante en plein soleil.

Mais pourquoi aguicher le lecteur avec des chiffres qui ne signifient strictement rien ?  

Stihl, un développement pas vraiment durable.

A parcourir de nombreux sites de marques, réchauffement climatique et autres tracasseries écologiques devraient rapidement appartenir au passé, tant elles multiplient les efforts pour sauver la planète.

Un petit tour sur le site de Stihl, corporate.stihl.fr : « Nous restons fidèles à nos racines et nous consacrons à la protection des écosystèmes ». Que c’est beau !

La preuve : « Les produits STIHL se caractérisent depuis toujours par une durée de vie particulièrement longue, un niveau de réparabilité et une qualité élevés, et contribuent ainsi à la préservation des ressources et à la réduction des déchets ».

Et dans la réalité ? Là, c’est différent. Certes, la « qualité élevée » se ressent dès l’achat au niveau du portefeuille, les produits Stihl étant les plus chers du marché. Mais après ?

Déjà, question « réparabilité », j’ai eu l’occasion d’en parler ici-même : Lidl 1 – Stihl 0 ; mais j’ai découvert un petit côté arnaque dans une autre expérience.

Je possède une tondeuse à gazon thermique RM 650 V – 1129 €, ce n’est pas un premier prix ! Le guidon tient en position verticale grâce à une petite pièce en plastique plutôt fragile, comme le montre la photo.

Je demande donc au revendeur une pièce de rechange, qu’il ne réussit pas à commander. Commence alors de longs échanges de mails avec le SAV de la marque – d’une efficacité douteuse, ce SAV, soit dit par ailleurs !

Pour en arriver à la conclusion : « Cette pièce n’est malheureusement pas commercialisée séparément. Comme votre revendeur vous l’a indiqué, la solution proposée consiste à remplacer la manche partie inférieure du guidon ».

Soit une double arnaque : écologique tout d’abord, puisqu’il faut remplacer toute la partie inférieure du guidon, pour une petite pièce en plastique cassée ; et financière, puisque ladite pièce coute 78 €.

Ça doit être ça, la « rigueur dans le cadre de la gestion environnementale » vantée par la Vice-présidente du Comité consultatif de la marque, bien mise en exergue sur le site !

LIDL 1 – STIHL 0

Mon vieux broyeur à végétaux étant tombé en panne il y a 3 ans, après 10 ans de bons et loyaux services, ce qui est bien pour de l’entrée de gamme, je me décide pour le haut de gamme et débourse 425 € pour un Stihl… qui tombe en panne au bout de 3 ans : irréparable, moteur HS ! Du censé « haut de gamme » aussi nul, c’est très décevant.

J’hésite et finalement m’oriente vers un produit Parkside, une marque de Lidl où j’achète un broyeur bon marché à 128 €, garanti 3 ANS : un produit trois fois moins cher pour au pire, une durée de vie identique.

A l’usage, le broyeur Parkside se révèle bien supérieur à mon tout premier mais surtout de qualité identique au Stihl ; je dirais même qu’il se bloque moins et se débloque plus facilement que le Stihl quand on passe une grosse branche, le verrouillage du bac est moins fragile, bref un produit simple qui fait le job.

Moralité : Stihl, c’est juste… 3 FOIS TROP CHER. Payer la marque, quand c’est du haut de gamme, c’est assez logique, mais à ce prix-là pour cette qualité là, c’est juste un non-sens !

PS : en photo, le broyeur de retour du spécialiste Stihl, non réparé… et non refermé.

Darty, le contrat de défiance

Skeptical businessman looking over his glasses with a wary eye

J’achète une cafetière sur le site de Darty, retrait en magasin à Nation.

Déjà, il faut faire la queue à la caisse, il n’y a plus de point de retrait spécifique pour les achats en ligne. Et quand, après avoir prouvé mon identité et montré le SMS de retrait, je demande une sangle pour porter le paquet, on dit d’aller au point de retrait des achats en magasin, eux, ils ont l’appareil.

Donc nouvelle queue, et là on me demande, juste pour mettre une sangle en plastique, la facture… qui me sera envoyée prochainement par mail. Ubu pas mort ? Je montre le SMS de retrait : ça ne va pas, il faut, toujours juste pour mettre une sangle, le mail de confirmation.

Le paquet sanglé – que je ne risque pas d’avoir volé, vu les difficultés à avoir une sangle – il me faut remontrer la facture – que je n’ai toujours pas bien évidemment – au vigile qui a l’air de s’ennuyer ferme à la sortie ; et bien sûr, le SMS ne suffit pas, etc.

Bravo Darty pour ce contrat de défiance, on est content d’acheter chez vous !

Tarom : Ceausescu pas vraiment mort…

… ou du moins la bureaucratie de l’ancien régime communiste, à l’image lourde d’incompétence !

Dimanche 21, nous rendant en Roumanie pour les fêtes de Noël, nous procédons dès 10 heures à l’enregistrement sur le vol Tarom de 12 heures pour Bucarest, passons tranquillement la sécurité et attendons patiemment l’embarquement à la porte imprimé sur la carte qui nous a été remise au comptoir : quoi de plus normal… sauf que c’est la Tarom – partenaire Skyteam d’Air France, qui commercialise d’ailleurs ses vols sur son site, n’oublions pas – qui est aux commandes.

11 heures 59, aucun signe de vie de la compagnie, arrive un SMS : « Your flight RO382/Paris (CDG) – Bucharest (OTP)/Dec 21, 2025 rescheduled at departure time: 12:49 »… mais toujours personne à la porte, sinon d’autres passagers qui patientent aussi.

J’avise un employé Air France quelques portes plus loin qui consulte son ordinateur et me dit de ne pas m’inquiéter, le vol étant retardé j’ai le temps… de me rendre à la bonne porte, dans l’autre aile du 2F ! Arrivé là-bas, je demande au personnel présent pourquoi je n’ai pas été prévenu que la porte avait changé : « Ah, la Tarom », me répond-on un peu fataliste.

Bref, une heure de perdue ; arrivés à Bucarest, nous attendons patiemment devant le tapis où sont délivrés les bagages… en vain : nous n’en récupérons que 2 sur 3, pour le dernier, il faudra venir le chercher le surlendemain à l’aéroport – vous avez bien lu : le surlendemain ! Et vu le nombre de valises qui s’entassent dans le minuscule bureau dédié, le problème semble plutôt banal et récurrent.

Une dernière note de nostalgie de la bureaucratie communiste : le vol de retour prévu à 13 heures 10 est reprogrammé une heure plus tard : « Your flight RO383/Bucharest (OTP) – Paris (CDG)/Dec 28, 2025 rescheduled at departure time: 14:10 ».

Et c’est bien l’heure qui s’affiche à la porte d’embarquement – qui n’a pas changé cette fois-ci ; mais pas sur le site de l’aéroport : bucharestairports.ro qui lui, annonce : 14 heures 49. En réalité, on décollera à 14 heures 59. Et on atterrira avec deux bonnes heures de retard !

J’aurais sans doute dû regarder les avis en ligne sur Trustpilot : « Je ne comprends pas pourquoi cette compagnie fait partie de l’alliance Sky Team. On est très très très en dessous des standards Air France KLM ».

Note moyenne : 1,4 ; bon, il y a pire : 1,3 pour Wizzair, mais c’est un low cost, certainement un des pires qui soient, là, on sait au moins à quoi s’attendre !

trip.com donne quelques infos sur la ponctualité du vol RO383 : 40% de retard de plus de 30 minutes !

Vous allez me dire, Tarom, c’est Tarom, pas tout Skyteam… Erreur, vous allez sur le site d’Air France et les vols Tarom sont proposés exactement comme les vols Air France, en partage de code, comme le montre cet extrait du site de la compagnie française : vous croyez acheter le service Air France et vous achetez un service de moindre qualité. D’ailleurs, le site de l’aéroport souligne bien que le vol AF 6637 est bien parti avec le même retard !

Ou plutôt, non : Air France, via ses alliances, vous vend des services de piètre qualité ! Triste, mais c’est comme ça ! Et sans l’excuse de près d’un demi-siècle de dictature communiste !

Autocars longues distances : pas vraiment responsables

Selon les études (empreinte-baroudeuse ou climate consulting), un voyage longue distance en autocar présente une empreinte carbone 12 à 15 fois supérieure au train… mais comme il peut coûter 3 à 4 fois moins, y a pas photo !

Seulement, pour rester compétitif, faut absolument réduire les coûts, notamment la masse salariale, quitte à lancer sur la route des chauffeurs qui foncent à toute vitesse pour minimiser la durée des trajets… même quand les conditions météo se révèlent particulièrement désastreuses.

Petite expérience récente, lundi 27 janvier, fin de matinée, Autoroute A4, près de Bussy Saint Georges. Vitesse limitée en temps normal à 130, mais à 110 vues les conditions météo : en fait, avec le déluge qui s’abat sur la chaussée, pas un conducteur – ou presque – ne dépasse les… 90, et encore, faut être téméraire !

Pas un conducteur, sauf un chauffeur de bus qui double, par la droite et par la gauche, zigzague sans cesse sur la chaussée, sans doute pour respecter un horaire établi par et pour beau temps.

Comme son mouchard indiquera qu’il ne dépasse pas les 130, il a tout bon !  Heureusement, les autres véhicules sont prudents pour lui. Ce qui pose quand même des questions sur les fameux « bus Macron », qui sans doute cassent les prix… au détriment de la sécurité et de l’environnement !

Ce bus-là n’est pas français, mais autrichien, mais la problématique est la même pour toute l’Europe ; sur son site, Blaguss vante ses vertus écologiques tout en se gardant bien de se comparer au train !

La société devrait surtout remercier les autres conducteurs qui eux conduisent suffisamment sagement pour éviter les accidents dus à ses chauffards.

Absence d’empathie et greenwashing, un sacré cocktail !

Tout est bon pour certaines stations de ski pour se refaire une santé sur le dos des clients : récemment, j’évoquais le greenwashing du Grand Massif, je vais continuer avec eux, juste pour souligner combien leur conduite est loin d’être exemplaire – alors que d’autres stations sont plus sympas !

Les skieurs connaissent bien ce que l’on nomme les jours blancs, quand un épais brouillard s’installe sur la montagne et que tout semble enveloppé d’un manteau blanc : impossible d’apprécier les distances, les pentes et les reliefs des pistes.

Pour les daltoniens, cela se complique d’un « mal du ski » : « ils souffrent d’une perte d’équilibre, ont le sentiment que tout tourne autour d’eux », comme le souligne Le Figaro.

Daltonien moi-même, ça m’est arrivé deux fois : à Chamonix il y a quelques années, et cette année à Morillon, sur le Grand Massif.

A Chamonix, j’ai me suis senti pris de vertige sur les pistes du Brévent, pas loin d’un chalet de secours : un secouriste m’a gentiment invité à me reposer, puis comme je n’étais pas très vaillant, il m’a proposé de me redescendre en motoneige au bas des pistes, tout cela avec le sourire.

Au Grand Massif, quand le brouillard a commencé à tomber, j’ai voulu anticiper et rentrer en ville … sauf que le télésiège adéquat étant fermé (voir mon post précédent), j’ai dû forcer … et rebelotte : mal du ski !

Même scénario : j’avise un chalet de secours et demande à me reposer quelques instants ; ma femme, qui m’accompagne, aura le droit de m’attendre … debout ! Sympa ! Les secouristes me prennent la tension, me prennent la tension à nouveau, me prennent la tension à nouveau … on aurait dit des stagiaires qui cherchaient à passer le temps, manifestement, ils n’avaient pas lu le Figaro Santé et ne connaissaient rien au mal du ski !

Au bout d’un certain temps, je récupère et voilà qu’on me propose de me redescendre, non pas au départ des pistes, mais en haut des cabines : toujours mieux que rien … sauf qu’arrivé là-bas (allez, 5 minutes de traineau à tout casser !), ça fait 700 euros !

Si, si, vous avez bien lu : 700 euros !

Je conteste un peu auprès de la Mairie de Morillon qui m’envoie la facture : la réponse arrive rapidement pleine d’empathie sous la forme de la photo d’un panneau d’affichage en bas des pistes, avec ce commentaire du Chef des Pistes : « Il est bien indiqué au niveau de tous les accès du Domaine Skiable que les secours sont payants […] Donc le fait, que les pisteurs n’aient pas informés à M. François Laurent que les frais de secours étaient payants ne peut être retenue comme un argument nécessaire et suffisant ».

Grand Massif 0 – Chamonix 1, y’a pas photo !

Pour clore l’histoire, je transmets la facture à mon assureur qui me répond en ces termes : on sait que c’est une arnaque, mais on paie ! Je lui laisse la responsabilité de ses paroles avisées.

Ski et Greenwashing

La saison de ski va bientôt ouvrir ? Parlons greenwashing !

Comme le soulignait récemment la rtbf, Les stations de ski sont prises dans un sacré « cercle vicieux : le réchauffement climatique nécessite de plus en plus de recours à cette neige artificielle … dont le bilan environnemental contribue à alimenter le réchauffement climatique ». 

Alors, elles tentent de redorer leur image en usant et abusant du greenwashing.

Exemple puisé sur le site du Grand Massif (Flaine, Samoëns) : pour réduite son empreinte carbone, la station met « à l’arrêt des remontées mécaniques redondantes en dehors des périodes de forte fréquentation ».

On pourrait dire bien des choses sur l’adjectif « redondantes » : l’ouverture tardive du télésiège de Corbalanche oblige à effectuer un sacré détour pour revenir de Flaine vers Samoëns – j’y reviendrai dans un autre papier !

Cela pourrait paraître vertueux … sauf que ce magnifique « plan de sobriété énergétique » s’effectue sur le dos … des clients : car si le Grand Massif réduit ses services, il se garde bien de réduire le prix des forfaits en conséquence !

D’aucuns diraient qu’une attitude responsable réside dans le respect de la planète, condition sine qua non, mais aussi des gens – parmi lesquels ses clients ; et faire peser le poids de ses « efforts responsables » sur ces seuls derniers, ça s’appelle aussi du greenwashing … pour rester poli !

Sans compter que, comme le souligne Ecomedia, « Plus de 90 % des émissions de gaz à effet de serre (GES) des domaines skiables sont liées à l’usage des engins de damage fonctionnant au gasoil, les remontées mécaniques étant décarbonées car fonctionnant à l’électricité ».

Greenwashing, quand tu nous tiens …