Un artisanat ULTRA indigeste… pour ne pas dire mortel !
E 300, E 301, E 262, E 120, plus une bonne poignée de dextrose, saccharose et autre sirop de glucose : quel cocktail peu sympathique ! Pour dire bref, un aliment ultra-transformé à éviter
« Dextrose et sirop de glucose pénètrent presque instantanément dans le sang, provoquant un pic d’insuline brutal, suivi d’une hypoglycémie réactionnelle qui stimule à nouveau la faim. En consommant ce type de produit salé, on absorbe une quantité non négligeable de sucres rapides sans en avoir conscience, ce qui complique la régulation des apports journaliers (notamment pour les personnes diabétiques ou attentives à leur poids) » – merci Gemini, tout cela n’est pas rassurant !
Soucieux d’éviter les produits ultra transformés particulièrement nuisibles à la santé, vous n’achetez vos viennoiseries et votre charcuterie que chez des artisans de votre quartier ? Fatale erreur !
Car cette étiquette, je l’ai photographiée sur un seau de la marque « Les Produits Français » qui, comme le nom le souligne bien, appartient au groupe allemand Van Hees, spécialisé dans les… phosphates alimentaires – seau qui attendait avec ses semblables la collecte des ordures devant une des plus « traditionnelle » charcuterie ARTISANALE Vincennoise.
Quand vous achetez votre charcuterie sous vide en supermarché, vous pouvez contrôler la composition et éviter bien des ingrédients nuisibles.
Quand vous l’achetez chez l’artisan à la vitrine pleine de macarons collés vantant les mérites de son savoir-faire traditionnel, vous ne vous attendez pas à acheter de l’ultra-transformé.
Or comme le rappelle 60 millions de consommateurs, un produit qui « affiche une longue liste d’ingrédients : plus de 5 ? Il a 75 % de chances d’être ultra transformé. Son nombre d’additifs doit aussi vous mettre la puce à l’oreille ».
Le problème, c’est que les artisans charcutiers n’affichent pas la composition des produits qu’ils vendent : sinon, bien des clients fuiraient, effarés !
On pourrait tout autant se méfier des terrines artisanales des restaurateurs, qui bénéficient des mêmes fournisseurs phosphatés !
Et peut-être serait-il temps d’obliger les artisans à afficher clairement la composition des produits qu’ils vendent, pour le plus grand bien de leurs clients.


