Tous les articles - Marketing is Dead
18972
paged,page-template,page-template-blog-masonry,page-template-blog-masonry-php,page,page-id-18972,page-child,parent-pageid-1815,paged-188,page-paged-188,ajax_fade,page_not_loaded,,select-theme-ver-2.3,wpb-js-composer js-comp-ver-4.5.3,vc_responsive
 

Tous les articles

  • TRIER PAR :
  • TOUS
  • Actualité
  • Articles, publications
  • Consumer Insight
  • Coups de gueule
  • Culture(s)
  • C’est déjà demain
  • Demain l’assurance
  • Entretiens
  • Etudes Marketing
  • Interviews
  • Interviews 2.0
  • Le marketing par les nuls
  • Les copains d'abord
  • Livres
  • Mardis du Luxembourg
  • Marketing 2.0
  • Menteurs
  • Non classé
  • Respect
  • Ridicule
  • Société
  • Un peu de bon sens
  • Web 2.0

PME : Gagnez en compétitivité grâce à votre marketing

Les PME, tout le monde les courtise … mais le marketing les ignore – et elles lui rende bien !

Le marketing tel qu’il s’enseigne aujourd’hui – et celui qui fait rêver les étudiants des écoles de commerce –, c’est celui que pratiquent les multinationales : un marketing peut-être efficace – quoi que 90% des lancements aboutissent … à des échecs ! – mais souvent cher, et en tous cas nécessitant des moyens hors de portée des petites entreprises.

PME.jpg

Et pourtant, avec un peu de méthodes et tout autant de bon sens, les PME pourraient décupler leurs résultats, en commercialisant des produits ou services mieux adaptés aux attentes de leurs clients : leur proposer des grilles méthodologiques adaptées à leurs capacités et à leurs besoins, tels sont les objectifs que nous nous sommes fixés avec Sophie Callies en rédigeant ce livre.

D’autant qu’avec les médias sociaux, les petites entreprises peuvent désormais lutter presque d’égales à égales avec les très grosses : bien souvent même, les PME se révèlent plus agiles et performent là où les multinationales patinent !

Bovary is dead!

Bovary21.jpgJ’ai eu la chance de lire cet été en « avant-première » le dernier opus de mon ami Georges Lewi : Bovary21.

En fait, c’est un des 3 ouvrages que j’ai emporté en vacances avec deux sommités : le dernier Murakami et L’homme qui rit.

Pour moi, il existe deux types de romans (= de mon point de vue de lecteur) : ceux que je ne peux terminer, tellement ils sont boursoufflés d’inutile (j’ai calé sur L’homme qui rit, tellement Hugo se la joue puits de science verbeux – le même travers que pour les derniers Eco) ; et ceux que j’achève en passant la vitesse supérieure (comme 1Q84, que j’ai lu d’une traite).

Bien évidemment, je ne comparerai Bovary21 ni à l’un, ni à l’autre : mais j’avoue avoir passé un bon moment ! Il se lit facilement, comme un policier : en fait, on attend depuis le début de savoir comment Georges va tuer son héroïne.

Son éditeur (en 4ième de couverture) dit que le livre flingue à tout va dans le petit monde du marketing … mais l’auteur commence par lui-même, avec un petit « Georges » mort né.

Et puis il y a aussi le nom du blog d’Emma, La tendance est morte, qui n’est pas sans m’évoquer un certain marketing, lui aussi décédé !

Difficile quand on est impliqué dans le marketing de prendre du recul par rapport à l’histoire : un roman, et notamment la suite de Flaubert, reste un roman, mais il est clair que la génération Y se prêtait bien à ce traité.

J’attends avec impatience la pièce de théâtre – puisque l’auteur évoque sur son blog un triptyque, avec l’essai Les Nouveaux Bovary !