Blog Large Image - Consumer Insight
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We're quite the bloggers

Les assureurs face à la consommation collaborative.

Macif.jpgLe 5 Novembre dernier, le LAB organisait une matinée sur le thème : Le développement de la consommation collaborative, quels impacts sur l’Assurance et Services Financiers ?

Cette réunion s’est achevée par une table ronde réunissant quelques professionnels de l’assurance et de la consommation collaborative, qui reformulent ici leurs réponses.

Aujourd’hui, entretien avec Franck Dechaine, Responsable de Marché à la Macif.

MarketingIsDead : Vous soutenez déjà  quelques projets dans l’économie collaborative, notamment avec jelouemoncampingcar.com

Franck Dechaine : Pour nous à la Macif, participer c’est un moyen de mieux comprendre ces nouveaux modes de déplacements de mieux évaluer le comportement des utilisateurs et enfin de mieux appréhender les modèles économiques associés.

MarketingIsDead : Pourtant, d’une manière générale, le monde de l’assurance semble rester en retrait face à ces nouveaux business models …

Franck Dechaine : Cette relative frilosité des assureurs s’explique notamment par une difficulté d’appréhender le risque qu’ils assimilent souvent à de la location courte durée ou de la multipropriété, risques pour lesquels les résultats connus ne sont pas bons. Par ailleurs en terme actuariel, il n’y pas vraiment de référence. La nature des relations entre les individus au sein d’un modèle de consommation collaborative est différente d’une consommation exclusivement marchande traditionnelle. Le partage de responsabilité est neuf et encore difficile à appréhender. D’autant que la définition d’un cadre juridique clair de ces activités arrive souvent postérieurement …

Enfin force est de constater que les assureurs restent sollicités au dernier moment ce qui renforce une certaine prudence et les renoncements.

Dans ce contexte nous ne pouvons qu’inviter les porteurs de projet à associer très tôt les assureurs dans leur démarches afin que ces derniers puissent appréhender au mieux le risque à assurer, et dans certains cas soutenir financièrement les porteurs de projets.

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Les média sociaux : un levier de croissance pour les PME

PME.jpgWidoobiz, c’est la radio des TPE PME ; une radio Internet que l’on retrouve en ligne ici.

Le 5 Novembre dernier, ils m’ont invité à venir m’entretenir à l’antenne à l’occasion de la sortie de PME, gagner en compétitivité grâce au marketing, le livre de je viens de publier avec Sophie Callies aux Éditions Dunod.

Comme j’ai oublié de vous prévenir du passage à l’antenne, voici le podcast !

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2 e.réputations, mais un seul personal branding #4

la-communication-digitale-expliquee-a-mon-boss.jpgSuite des notes parues les 16, 18 et 21 octobre.

Elaborer son personal branding

Rassurons-nous : ce n’est pas parce trois salariés d’Alten se sont retrouvés devant les prudhommes du fait d’un ami indélicat que nous sommes tous à la merci d’un licenciement expéditif.

Et la multiplication de photos de fêtes estudiantines sur Facebook risque fort de calmer les ardeurs des chasseurs de têtes : à quoi bon chercher à débusquer l’image scandaleuse … si elle devient la norme !

En fait, dans la majorité des cas, même votre sphère privée est à deux clics de vos collègues de bureau – et votre e.réputation professionnelle à deux doigts d’être percée par vos parents et amis –, non seulement il n’en transparaît pas suffisamment pour que cela vous porte réellement préjudice … et très certainement vos collègues et amis ne chercheront pas à en savoir plus sur vous …

… sauf si une « impérieuse » nécessité les pousse : parce que vous venez d’obtenir une surprenante promotion, vous vous présentez aux élections au comité d’entreprise, etc.

… sauf si votre personnalité devient plus publique que d’ordinaire : car les hommes publics n’ont pas de vie privée.

Alors, plutôt que de prendre le moindre risque, construisez-vous une e.réputation globale – une e.réputation qui fasse le lien entre vos vies personnelle et profesionnelle.

Acceptez de vous afficher et élaborez votre personal branding – votre marque individuelle.

Mais pas n’importe comment !

Si les professionnels savent parfaitement (devraient savoir parfaitement) gérer la partie profesionnelle de leur e.réputation (et s’ils ne le savent pas, il y a des tas de lectures intelligentes sur le sujet), ils ignorent le plus souvent ce qu’ils doivent / peuvent porter à la connaissance de tous de leur vie privée – et donc de leur e.réputation personnelle.

La réponse est simple : tout ce qui peut contribuer de transformer un dirigeant (consultant, spécialiste, etc.) technocrate en un être humain sympathique.

Et un être humain, c’est fait de qualités et de défauts.

Vos défauts publiques, ne chercher ni à les nier, ni à les cacher : s’ils sont connus, c’est que d’autres se sont déjà chargés de les révéler … et sont prêt à enfoncer le clou.

Longtemps l’ancien ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie Hervé Gaymard a essayé de nettoyer sa page wikipedia de la polémique liée à son appartement de fonction de 600 m2 près de la place de l’Etoile – le scandale lui a valu son portefeuille ! Non seulement, il n’y est jamais parvenu, mais le toilettage a cessé le jour où a été révélé l’adresse IP de la personne chargée du nettoyage : elle correspondait à un ordinateur de Bercy !

Si la tache est trop flagrante, plutôt que de la nier, mieux vaut l’accepter … et annoncer que l’on va s’amender – en s’amendant réellement, bien sûr ! Car, bonne nouvelle, le Web social sait se montrer clément vis-à-vis de ceux qui reconnaissent leurs fautes et cherchent à se corriger.

Sinon, il vous restera à mettre en avant vos qualités … disons, vos points forts, ce qui fait de vous un ami agréable dans la vie quotidienne : Facebook peut constituer un excellent allié en ce domaine.

Ne cherchez pas à tout dire … juste ce qu’il faut pour effectuer le passage du professionnel à l’être humain ; que ceux qui vous découvrent aient envie de boire un verre avec vous, après une conférence.

J’adore la musique pop/rock : régulièrement sur mon blog – MarketingIsDead.net est, comme son nom l’indique, un blog professionnel spécialisé – je parle des concerts que je vais écouter au Zénith ou à Bercy ; petit à petit s’est tissé un lien de complicité avec d’autres marketers, eux aussi amateurs de ce style de musique.

La nature a horreur du vide : surtout, le Web social a horreur des e.réputations vides ! Pour éviter que d’autres remplissent malicieusement la vôtre, offrez par avance un contenu sympathique vous concernant.

Et rapidement, vous vous apercevrez que la question de la frontière – plus ou moins hermétique – entre e.réputations personnelle et professionnelle n’existe pas : il vous faut savoir judicieusement gérer les deux versant de votre propre personnalité.

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